Présence Lausanne 2016 (mai) – La Nouvelle Réforme Apostolique en Suisse

3 avril 2016

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En mai 2016 s’est tenu à Lausanne un événement intitulé “Présence”.

Voici ce que l’on trouve sur la page d’accueil du site de l’événement :

C’est le temps favorable d’une nouvelle manifestation et d’une nouvelle révélation de la Présence et de la Gloire de Dieu ! Nous voyons partout en Europe un désir profond de voir le Royaume de Dieu s’établir d’une manière innovante! Cela nous a été confirmé par cette image prophétique reçue lors d’un grand rassemblement romand en été 2015 : un fleuve de guérison débordant sur la ville de Lausanne et ses environs.

C’est ce que nous voulons et allons vivre durant cette conférence de guérison 2016 … expérimenter la Présence de ce Dieu extraordinaire qui transforme, libère, enseigne, sauve et guérit!

Nous devons cependant être prudent car Jésus lui-même a dit :

Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.

Matthieu 7 v 22-23

Il est donc de notre devoir d’examiner qui sont les intervenants et quel est leur message (voir 1 Jean 4 v 1, Col. 2 v 8, Matt. 7 v 15 par exemple).

 

Parmi les orateurs se trouvent entre autres deux pasteurs de Bethel Church, Redding (Californie), soit Paul Manwaring et Ben Fitzgerald, ainsi qu’Heidi Baker, Todd White et Michael Koulianos.

Vous trouvez beaucoup d’informations sur Bethel Church sur ce site, qui démontrent d’importantes dérives.

Parmi les autres orateurs, Heidi Baker est très proche de Bethel Church, le siège de son ministère étant même à Redding. Elle enseigne régulièrement à la Bethel School of Supernatural Ministry ainsi qu’à l’église de Bethel. Une page sera prochainement ajoutée avec plus d’information sur Heidi Baker, mais voici un aperçu (source Youtube) – pas besoin de regarder toute la vidéo, c’est à peu près la même chose de bout en bout :

Cette “attitude” n’est pas une exception, c’est un peu la “marque de fabrique” d’Heidi Baker.

Voici un autre exemple, qui se passe à Bethel Church, Redding (Californie). Attention, cette vidéo peut choquer. Elle est aussi reprise de Youtube. Vous remarquerez la propension d’Heidi Baker à répéter le même mot de nombreuses fois, tel un mantra.

Elle ne quitte pas sa Bible, elle est souvent penchée sur la Parole, mais elle n’en lit pas un seul verset. A la minute 4:00 vous la voyez imposer les mains à un jeune homme, puis vous voyez le résultat depuis la minute 5:00 (on entend déjà les cris avant). Certains ont prétendu qu’il s’agissait peut-être d’un exorcisme… Vous constaterez cependant que le jeune ne manifeste rien avant de recevoir l’imposition des mains d’Heidi Baker et qu’ensuite elle n’entreprend rien pour aider le jeune. De plus pour ceux qui comprennent l’anglais (désolé, nous n’avons pas encore pris le temps de traduire) vous entendrez le message d’Heidi Baker qui demande aux participants de transmettre leur “onction”. Vous voyez d’ailleurs les participants le faire dans la salle.

Heidi Baker annonce de nombreuses guérisons (les aveugles voient, les sourds entendent, etc) et même résurrections lors de ses meetings. Son mari est cependant atteint dans sa santé depuis de nombreux mois, voir l’annonce sur leur propre site : ici. Nous rappelons que ces personnes prônent la guérison, ici et maintenant, pour tous, acquise à la croix par Jésus (voir par exemple cette page le chapitre “Guérison et prospérité acquises à la croix”).

C’est d’ailleurs le but de Présence Lausanne 2016, organisée par l’Association Internationale des Ministères de Guérisons.

 

Michael Koulianos est un évangéliste, qui n’est autre que le beau-fils de Benny Hinn, dont nous avons présenté quelques facettes sur cette page. Nous avons également ajouté récemment un lien vers un documentaire d’une chaîne de TV américaine (traduit en français) ainsi qu’un documentaire de Joseph R. Chambers, intitulé “Est-ce que Benny Hinn est possédé par des démons ?” (également traduit en français).

Bien sûr être “le beau-fils de” n’implique pas qu’il soit sur la même voie. Dans le cas précis, il explique cependant s’être converti lors d’une conférence de Benny Hinn, qu’il a ensuite clairement suivi. Pour celles et ceux qui aiment les cérémonies de mariage grandioses (Benny Hinn profite très largement des dons qu’il récolte pour l’oeuvre du Seigneur), voici celle de Michael Koulianos avec Jessica Hinn qui a eu lieu à la Crystal Cathedral. Lien pour la vidéo : Mariage Michael Koulianos et Jessica Hinn. Depuis la minute 7:00 de la vidéo on peut constater le lien spirituel évident entre Benny Hinn et son beau-fils.

Todd White, qui sera également un des principaux orateurs de la RJ (Rencontre de Jeunesse) qui se tiendra en avril 2016 à Bulle (Suisse), est aussi un évangéliste. Il est également très proche du mouvement de la Nouvelle Réforme Apostolique. Il donne régulièrement des conférences au côté de Bill Johnson.

Dans une vidéo il rend hommage à Benny Hinn et explique comment ce dernier a influencé sa vie. Il explique comment Benny Hinn, situé à plusieurs mètres de lui, l’a fait tomber à terre à plusieurs reprises (il indique que la puissance du Saint-Esprit l’a touché en pleine poitrine et l’a littéralement propulsé en arrière…). Dans la deuxième partie de la vidéo on voit une fois de plus Benny Hinn dans ses “oeuvres”, en particulier utilisant son “veston magique” (dès minute 6:00). Lien pour la vidéo : ici.

Todd White est aussi un “Street healer” (guérisseur de rue). C’est un spécialiste pour “allonger” une jambe trop courte. On le voit ici :

Mais si vous regardez attentivement vous constaterez que c’est plutôt la jambe qui est plus “longue” qui se “rétrécit”. Il est en tout cas curieux qu’il constate qu’une jambe est 1 1/2 pouce plus courte, soit 3.8 cm… (prenez une règle pour visualiser). Hors visiblement la jeune femme n’était pas au courant (elle répond “really ?” soit “vraiment ?”) et elle ne boitait pas.

Voici un extrait d’une émission de Derren Brown, illusionniste et hypnotiseur, qui explique que l’allongement d’une jambe est un tour classique d’un charlatan. Démonstration à l’appui :

Dans le documentaire complet, Derren Brown explique de nombreux “trucs” qu’utilisent les charlatans pour “guérir” des sourds, des aveugles, etc… Voici le lien pour la vidéo complète (en anglais) : ici.

Maintenant que vous avez vu la démonstration de Derren Brown, regardez cette vidéo. Nous précisons que ce n’est pas Todd White,  la vidéo est annoncée comme provenant d’une conférence de Bill Johnson à Harrowgate New Wine. Elle illustre cependant bien ce que  certains font au nom de notre Seigneur. Regardez bien les deux chaussures :

Avant :                                                                   Après :

leg growing 1 leg growing 2

Nous vous laissons juger…

Malheureusement beaucoup de chrétiens accordent leur confiance à qui se présente comme chrétien, prononce le nom de Dieu ou encore mieux du Saint-Esprit.

Est-ce que Todd White utilise ce “truc” dénoncé par Derren Brown ou est-ce réel ? Les images ne sont en tout cas pas du tout convaincantes si on prend la peine de les examiner de près. Il serait bien de disposer d’un exemple médicalement prouvé (mesures orthopédiques à l’appui). Documents qui ne sont cependant jamais fournis.

Ici Todd White prie pour un amputé… sans succès. Pourquoi des guérisons non démontrables sont-elles annoncées, alors que lorsque ce serait clairement démontrable il ne se passe rien ? Dieu peut-il seulement guérir quelques cas comme les maux de dos, des jambes trop courtes ?

Dieu est Tout-Puissant donc il peut guérir, si c’est dans Son plan, toutes les maladies et infirmités. Mais très souvent il ne le fait pas, il suffit de regarder autour de nous. Il n’a jamais promis que nous serions délivrés de toute maladie sur cette terre. Nous serions alors éternels ! Lorsque nous serons en Sa présence, nous aurons de nouveaux corps et là nous ne connaîtrons plus la maladie, la souffrance, les pleurs.

Les enseignements de Todd White sont dans la ligne de Bethel Church et de la Nouvelle Réforme Apostolique. Vous trouvez quantité de ses messages sur Youtube. Le “Moi” est très présent par exemple.

Voici donc, pour n’en prendre que quelques-uns, les orateurs de Présence – Lausanne 2016.  De quelle présence parlons-nous ?

C’est clairement l’évangile de la Nouvelle Réforme Apostolique, avec son royaume sur la terre (avant le retour du Seigneur) et l’évangile de prospérité.

Malheureusement ils envahissent nos régions francophones (et pas seulement) et enseignent nos jeunes dans des rencontres telle la RJ.

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32 Comments

  1. Gammuto

    avril 23, 2016

    Je suis très partagée sur la question.
    Si je n’adhère pas a ce genre de show a l’américaine, je crois tout de même que Dieu agit au travers de ces personnes.
    Dieu guérit, libere et visite ses enfants aujourd’hui encore.
    C’est mon attente personnelle.
    Mon fils tétraplégique a déjà recu au-delà de ce qu’on lui “prédisait” après son accident il y a un an et demi. Je Lui en suis extrêmement reconnaissante.
    Dieu n’est pas un père Noel. Il agit comme Il veut et guérit qui Il veut.
    Ce qui m’attriste beaucoup par contre, c’est que mon fils ait eu si peu de visites de chrétiens.
    Il faisait pourtant partie d’un groupe de jeunes protestants.
    Mon mari et moi-même allons aussi au culte tous les dimanches.
    Alors oui soyons vigilants, mais pas que…
    Chrétiens, soyons compatissants, pleins d’amour et de zèle pour témoigner de l’Amour du Seigneur pour tous !

  2. Philippe Monod

    mai 16, 2016

    Bonjour,
    J’ai voulu laisser un commentaire à propos de l’article sur “Azusa – D’étranges phénomènes”, mais on m’indique que la connexion a été réinitialisée, et mon commentaire n’apparaît pas. Philippe

  3. BRIDGES ALLAN

    avril 26, 2017

    Moi je pense personnellement que vous devriez vous centrer sur ce que Dieu vous demande de faire et d’être car en France, nous sommes loin du compte avec nos pratiques religieuses où nos miracles sont si peu nombreux. Dieu nous dit:’ Que t’importe, toi suis-moi.’Le jugement ue vous portez sur l’eglise de Bethel ou sur ‘Last Reformation.’ semble éloigné de la vraie réalité. je ne souhaite pas vous juger mais qu’en est-il de la vie miraculeuse que nous sommes censés vivre? Si nous sommes si parfaits, alors pourquoi n’y a pas au moins parmi vous(si vous jugez) ou parmi nous (je me mets dedans)qui a la faveur de Dieu pour déclencher un réveil. Pour moi sans dire que tout est blanc d’un côté et noir de l’autre ou l’inverse, comment nous situons-nous par rapport non pas aux expériences surnaturelles à souhaiter vivre mais pas rapport aux gains des âmes en France par exemple. Quand on voit comment on occupe les disciples à faire des activités d’église au lieu de se centrer presque exclusivement sur l’adoration et l’évangélisation. Voyons et jugeons nos pratiques religieuses dans nos églises où seul 10%des gens sont vraiment actifs. Quand les ministères réhabilités dans leur nombre (=5)et les ministères d’aide feront tout leur possible pour responsabiliser les disciples pour les mettre à la rue gagner des ames, peut-être pourrez-vous juger les autres qui à mon avis vivent le réveil depuis 3 décennies (même s’il y des erreurs). Notre vieille théologie en Europe n’est pas pertinente quand elle concerne des professionnelles (Ministère de pasteur essentiellement) seulement sans responsabiliser les disciples qui se chargent d’organiser les choses pour évangéliser (à condition qu’ils prient pour les malades, chassent les démons des gens et apporte le message de l’Evangile. Attention à ne pas développer une critique systématique vis à vis de ces mouvements sans en retirer le bien (sous prétexte qu’il y a des dérives) mais en matière de dérives, on peut voir cela partout (A commencer par SAUL et les grands évangélistes dits classiques qui sont tombés dans le péché)

  4. admin author

    avril 27, 2017

    Bonjour,
    Vous indiquez que nous devrions nous centrer sur ce que Dieu demande de faire, et vous relevez le manque de miracles.
    Dieu ne nous appelle pas chacun à faire des miracles. Je me permets de faire un “copier-coller” de ce que j’ai écrit dans un autre commentaire :

    Un des problème est qu’il (Torben Sondergaard) part du principe que tout chrétien doit faire des miracles, chasser des démons, etc.
    Il dit que nous devons revenir à l’église des Actes, mais ce n’est pas ce que nous voyons dans les Actes.
    Il doit se référer à Luc 9 et 10 où les disciples du Seigneur sont envoyés. On retrouve d’ailleurs sur ce point l’enseignement de la NAR. Ils s’approprient ces versets qui concernent les disciples du Seigneur, avant sa mort et sa résurrection et avant que le Saint-Esprit soit envoyé à la Pentecôte. Bien entendu seul le verset 2 est en général mentionné, pas le verset 3 (Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent, et n’ayez pas deux tuniques).

    Dans les Actes nous voyons les Apôtres faire des miracles. Mais nulle part dans les Actes ou dans les Epitres nous lisons que tous les chrétiens ont pour mission de guérir les malades et chasser les démons.

    Regardons Actes 8 v 4 : Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la bonne nouvelle de la parole. Idem dans Actes 11 v 19

    Nous voyons aussi des fois où les Apôtres prêchent sans qu’il soit fait état de miracles :

    Actes 14 v 1 A Icone, Paul et Barnabas entrèrent ensemble dans la synagogue des Juifs, et ils parlèrent de telle manière qu’une grande multitude de Juifs et de Grecs crurent.

    Il y avait plusieurs milliers de chrétiens à Jérusalem, rien ne nous dit (ni dans la Bible ni dans les récits historiques) que tous faisaient des miracles.

    Je pense que c’est l’ennemi qui tente de nous concentrer sur cette « puissance ». Nous recherchons alors des miracles et ils deviennent le centre de notre attention. Christ n’est plus au centre.

    Romains 1 v 16 et 17 Car je n’ai point honte de l’Evangile: c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit: Le juste vivra par la foi.

    Fin du “copier-coller”

    Ceci dit, nous lisons dans le dernier verset mentionné : car je n’ai point honte de l’Evangile.

    Sommes-nous prêts à témoigner ? Même sans miracles ? Je vous rejoins en ce qui concerne le souci des âmes. Ceci doit nous interroger.

    La recherche de réveil par contre va au-delà de ce que nous trouvons dans la Bible. Tant mieux s’il y en a et quand il y en a des réels (des réveils qui amènent au vrai Christ). Mais le monde ne sera pas sauvé par les chrétiens, et encore moins conquis. Regardez dans le NT combien de fois il est parlé de persécution. Regardez comment sont morts la plupart des Apôtres. Christ reviendra un jour, et à partir de là la victoire sera complète.

    • Jean

      juin 18, 2020

      Bonjour à vous,

      Dans ce qui suit, je n’ai pas vraiment à cœur de faire une déclaration doctrinale mais plutôt de faire simplement une déclaration sur la responsabilité qui est la mienne à propos de la relation que le Saint-Esprit souhaite avoir avec moi ou avec les siens.
      A votre avis, les versets suivants peuvent-ils être considérés comme des recommandations ou un précieux commandement ?

      – « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu. » (Ep. 4:30, LSG)
      – « N’éteignez pas l’Esprit. » (1 Th. 5:19, LSG)

      Ces versets si simple m’ont permis de changer mon regard : je réalise qu’il est bon d’attacher plus d’importance à ce que le Saint-Esprit ressent à cause de mon comportement, qu’à la manière dont ils nous est demandé d’exprimer Ses dons. Pour chacun, je crois que notre marche avec le Saint-Esprit, donc mes/nos priorités devraient changer en faveur de notre relation caractérisée par Sa Présence. Cela devrait nous ouvrir à une nouvelle dimension par rapport à la marche selon l’Esprit que Paul nous propose dans Épître aux Romains [Rom 8:5] et que je n’avais pas vraiment considérées jusqu’alors.
      Ne pas attrister le Saint-Esprit est un commandement centré sur le problème de nos pensées non renouvelées [Rom. 12:2 ; Eph 4: 23] : mes/nos pensées, mes attitudes et mes actes. « Attrister » est un mot qui signifie causer du chagrin ou de la détresse. Ce terme décrit la souffrance que peut ressentir le cœur du Saint-Esprit à cause des choses que nous ferions ou autoriserions dans ma/nos vie(s). C’est centré sur le caractère et c’est une limite à laquelle doit veiller quiconque désir accueillir plus grandement Sa Présence.
      En résumé perdre Sa Présence [Son onction] affecte toujours notre capacité à permettre à la personne du Saint-Esprit de se déverser au travers des siens.

      A+

      Jean Nydegger

      • Jean

        juin 18, 2020

        Suite :
        Quand nous discutons de nos responsabilités dans la vie, beaucoup de bonnes choses nous viennent à l’esprit. Mais pour moi, elles se résument toujours à une seule chose : Sa Présence.

        – Qu’est-ce que je fais dans Sa Présence ?
        – Quelle place la Présence manifeste de Dieu tient-elle dans ma façon de vivre et de penser ?
        – La Présence de Dieu affecte-t-elle ma vision et ce sur quoi ma vie est centrée ?
        – Quel est l’impact de cette chose unique sur mon comportement ?

        La Bible dit : “[…] nous sommes transformés en son image dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir. C’est là l’œuvre du Seigneur, c’est-à-dire de l’Esprit” (2 Corinthiens 3.18). Le processus de notre transformation à la ressemblance de Jésus se nomme la sanctification.

  5. Jean Nydegger

    avril 19, 2020

    Bonjour, est-ce que je peux dire à mon frère : ‘Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil’, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, enlève d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l’œil de ton frère.» ‭Luc‬ ‭6:42‬ , sans tenir compte de l’avertissement ?
    Cordiales salutations.
    Jean

  6. Jean Nydegger

    avril 20, 2020

    Bonjour, je partage ainsi mes pensées: Ce qui compte, c’est d’être une nouvelle créature. Gal. 6:15b
    «or cet antitype vous sauve aussi maintenant, c’est-à-dire le baptême, non le dépouillement de la saleté de la chair, mais la demande à Dieu d’une bonne conscience, par la résurrection de Jésus Christ,»‭‭1 Pierre‬ ‭3:21‬
    «Je vous dis donc ceci : menez votre vie dans la dépendance du Saint-Esprit, et vous n’obéirez pas aux désirs qui animent l’homme livré à lui-même. Car ses désirs sont diamétralement opposés à ceux de l’Esprit ; et l’Esprit a des désirs qui s’opposent à ceux de l’homme livré à lui-même. Les deux sont opposés l’un à l’autre, c’est pourquoi vous ne pouvez pas être votre propre maître.»‭‭Galates‬ ‭5:16-17‬
    «Le Seigneur dont parle le texte, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là règne la liberté.»‭‭2 Corinthiens‬ ‭3:17‬

  7. Jean Nydegger

    avril 20, 2020

    Suite :
    «Que la paix et la compassion de Dieu soient accordées à tous ceux qui suivent cette règle de vie, et à l’Israël de Dieu.» Galates‬ ‭6:16‬ ‭

  8. Jean Nydegger

    avril 20, 2020

    Suite :
    «Car nous savons, frères et sœurs, que Dieu vous a choisis, vous qu’il aime. En effet, l’Evangile que nous annonçons, nous ne vous l’avons pas apporté en paroles seulement, mais aussi avec puissance, par le Saint-Esprit et avec une pleine conviction. Et vous le savez bien, puisque vous avez vu comment nous nous sommes comportés parmi vous, pour votre bien.» ‭‭1 Thessaloniciens‬ ‭1:4-5‬

    «Ainsi, puisque Dieu vous a choisis pour faire partie du peuple saint et qu’il vous aime, revêtez-vous d’ardente bonté, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience – supportez-vous les uns les autres, et si l’un de vous a quelque chose à reprocher à un autre, pardonnez-vous mutuellement ; le Seigneur vous a pardonné : vous aussi, pardonnez-vous de la même manière. Et, par-dessus tout cela, revêtez-vous de l’amour qui est le lien par excellence. Que la paix instaurée par Christ gouverne vos décisions. Car c’est à cette paix que Dieu vous a appelés pour former un seul corps. Soyez reconnaissants.» ‭‭Colossiens‬ ‭3:12-15‬

  9. Jean Nydegger

    avril 28, 2020

    Bonjour,
    Dans sa lettre aux Corinthiens, Paul compare l’Eglise au corps humain. Il est un, bien que ‘formé de plusieurs membres’ : « Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps. soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit » (1 Cor. 12.13).
    Même si un croyant n’a qu’un seul don, il a de la valeur pour le corps. « Même si nous venons de nations ou de races différentes, le Saint-Esprit nous a incorporé ensemble dans le Corps de Christ, distribuant [les dons spirituels] à chacun en particulier comme Il veut »(1 Cor. 12.11).
    « En tant que membres d’un même corps, nous sommes exhortés à porter ‘les fardeaux les uns des autres’, et à accomplir ‘ainsi la loi de Christ’v» (Gal. 6.2).
    Comment entrer dans cette exhortation ?
    « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur; » (Jacques 5:14).
    « Faites donc bien attention à vous-mêmes et à tout le troupeau dont le Saint-Esprit vous a confié la responsabilité ; prenez soin de l’Eglise de Dieu qu’il s’est acquise par son propre sang. »
    Actes des apôtres 20:28
    « Voici [donc] les recommandations que j’adresse à ceux qui sont anciens parmi vous, moi qui suis ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ et participant de la gloire qui doit être révélée: prenez soin du troupeau de Dieu qui est sous votre garde [en veillant sur lui] non par contrainte, mais de bon gré, [selon Dieu]. Faites-le non par recherche d’un gain, mais avec dévouement, non en dominant sur ceux qui vous sont confiés, mais en étant les modèles du troupeau. Ainsi, lorsque le souverain berger apparaîtra, vous recevrez la couronne de gloire qui ne perd jamais son éclat.»
    1 Pierre 5:1-4
    Cordiales salutations,
    Jean

  10. Jean Nydegger

    avril 29, 2020

    Bonjour,

    Si mon système de valeurs s’intéresse davantage à ce que Dieu fait qu’à ce qu’Il est alors je devrai nettement envisager que je suis motivé par le contenu du christianisme en lui-même, plutôt que par la relation d’Esprit qu’Il nous propose. A moi donc, d’accepter la responsabilité qui est la mienne, en reconnaissant la révélation supérieure qui se cache derrière ce que Dieu est dans ce qu’Il fait par la puissance de son Esprit.

    Est-ce que tous peuvent percevoir les intentions de Dieu, de son Esprit ?

    Par Christ, Dieu a accordé à chacun la possibilité de voir le royaume. L’expérience de notre conversion nous ouvre un accès à ce royaume, comme Jésus l’expliqua à Nicodème : « En vérité en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau il ne peu voir le royaume de Dieu » (Jean 3:3).
    Cependant, il est de notre responsabilité d’accepter de développer cette capacité, de former nos sens à cette perception de Dieu par le renouvellement de notre pensée…

    [ « si du moins c’est lui que vous avez écouté et si c’est en lui que vous avez été enseignés conformément à la vérité qui est en Jésus. »
    Ephésiens 4:21 ]

    …et l’établissement de la vérité dans les affections de notre cœur. Sinon, je n’aurai pas de structure intérieure me permettant de rester en phase avec la vérité au milieu des attitudes culturelles qui prévalent autour de moi. Dans le monde occidental, le défi est de taille parce nous vivons au sein d’une culture qui a adopté une vision postmodernisme contraire aux Écritures.
    Deux choses sont à déduire de cette réalité. Tout d’abord, envisager qu’il est possible de nous positionner de façon à rencontrer Dieu, en apprenant à reconnaître les signes de sa présence, non seulement lorsque nous en faisons l’expérience, mais aussi lorsque les autres l’expérimentent. Apprendre à croire Dieu par le biais de l’expérience d’autrui est l’une des leçons les plus difficiles de la vie, et pourtant c’est si important. Etant donné que le Saint-Esprit vit en nous, nous sommes appelés à reconnaître lorsque quelqu’un nous dit la vérité, quand bien même nous ne la comprenons pas. Exemple : «…parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité.» Marc 16:14b

    A votre avis, Dieu ne cherche-t-Il pas, des personnes dignes de sa confiance. Dieu a associé la quête suprême (à la promesse) de l’effusion de l’Esprit parce que ceux qu’il entend revêtir de la même onction que celle qui reposait sur son Fils sont aussi ceux qui ont, comme Jésus, un cœur pour rechercher la face de Dieu. Seuls ceux qui ont son cœur sont dignes de sa confiance en ce qui concerne l’utilisation de sa puissance dans le but prévu – à savoir le représenter dans toute sa gloire et toute sa bonté. Tel est notre, votre défi – et notre, votre destinée.
    A+
    Jean

  11. Jean nydegger

    mai 1, 2020

    Bonjour,

    Le style adopté par Jésus a démontré que sa priorité absolue était de rechercher la face de Dieu. Le style du Père était de confirmer son Fils dans ce qu’il était censé faire ici-bas. Comment? :
    Le Père, par le Saint-Esprit, dirigeait tout ce que Jésus disait et faisait. C’était l’intimité que Jésus avait avec son Père céleste qui fut la source de tous les prodiges, signes et miracles accomplis au cours de ses trois ans et demi de ministère terrestre.
    « Je rétablirai mon honneur parmi les nations. Toutes les nations verront la mise en œuvre de mes jugements et le déploiement de ma puissance contre eux. La communauté d’Israël reconnaîtra alors que je suis l’Eternel, son Dieu, dès ce jour et à l’avenir, et les nations sauront que c’est à cause de ses fautes que la communauté d’Israël a dû partir en exil: c’est parce que les Israélites m’ont été infidèles, si bien que je me suis détourné d’eux et les ai livrés entre les mains de leurs adversaires afin de les faire tous tomber par l’épée. Je les ai traités d’après leur impureté et leurs transgressions, et je me suis détourné d’eux. » C’est pourquoi, voici ce que dit le Seigneur, l’Eternel : Maintenant je vais ramener les déportés de Jacob. J’aurai pitié de toute la communauté d’Israël et je ferai respecter mon saint nom.

    Ils reconnaîtront alors que je suis l’Eternel, leur Dieu, qui les ai exilés parmi les nations et qui les réunis sur leur territoire sans laisser aucun d’eux là-bas. Je ne me détournerai plus d’eux, parce que je déverserai mon Esprit sur la communauté d’Israël, déclare le Seigneur, l’Eternel. »
    Ezéchiel‭39:21-25, 28-29

    La face de Dieu se révèle dans l’effusion du Saint-Esprit. Et ce fut aussi cette effusion de l’Esprit sur Jésus qui le qualifia pleinement. Telle était sa quête. Recevoir l’onction le qualifia pour être appelé le Christ, ce qui signifie « celui qui est oint ». Sans l’expérience, il ne pourrait pas y avoir de titre.
    «Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. J’ai révélé ta gloire sur la terre, j’ai terminé ce que tu m’avais donné à faire.

    »Je t’ai fait connaître aux hommes que tu m’as donnés du milieu du monde. Ils étaient à toi et tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole.

    Je leur ai donné ta parole et le monde les a détestés parce qu’ils ne sont pas du monde, tout comme moi, je ne suis pas du monde.

    Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée afin qu’ils soient un comme nous sommes un.

    Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître encore, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux et que moi je sois en eux.»‭Jean‬17:3-4, 6, 14, 22, 26‬

    Et c’est alors que Jésus choqua ses disciples en leur disant qu’il allait devoir partir. Imaginez-vous la scène – la face de Dien s’est manifestée, ils l’ont rencontrée et contemplé sa gloire. Et à présent ils entendent que cette expérience, qui est devenue l’ultime et la plus inimaginable des rencontres avec Dieu, est sur le point de leur être enlevée. Et comme si cela ne suffisait pas, Jésus leur dit qu’ils seraient en fait mieux sans lui. « Il est avantageux pour vous que je parte, car si je ne pars pas, le Consolateur ne viendra pas vers vous ; mais si je m’en vais, je vous l’enverrai » (Jean 16:7). Jésus rendit la face de Dieu visible pour l’humanité. Mais il lui fallut repartir pour pouvoir libérer son expérience afin qu’elle devienne leur expérience. Et ainsi, il envoya le Saint-Esprit descendre sur eux. Cela signifiait qu’ils allaient vivre leur propre rencontre avec la face de Dieu d’une manière qui ne leur était pas possible par Jésus lui-même, En d’autres termes l’expérience de Jésus allait devenir la norme pour tous ceux qui le suivraient. Cette rencontre nous amène à une transformation suprême, afin que nous puissions devenir de suprêmes transformateurs,
    Quel est le côté pratique de la gloire ?
    Lorsque Moïse demanda à voir la gloire de Dieu, Dieu lui révéla sa bonté. La bonté de Dieu est révolutionnaire par nature. Moïse dit : « Fais-moi donc voir ta gloire ! » L’Eternel répondit : « Je ferai passer devant toi toute ma bonté et je proclamerai devant toi le nom de l’Eternel. Je fais grâce à qui je veux faire grâce, et j’ai compassion de qui je veux avoir compassion. » Il ajouta : «Tu ne pourras pas voir mon visage, car l’homme ne peut me voir et vivre. » L’Eternel dit: « Voici un endroit près de moi. Tu te tiendras sur le rocher. Quand ma gloire passera, je te mettrai dans un creux du rocher et je te couvrirai de ma main jusqu’à ce que je sois passé. Lorsque j’écarterai ma main, tu me verras par-derrière, mais mon visage ne pourra pas être vu. » Exode‬33:18-23

    Prenez soin de vous, car il y a, avec certitude, un trésor en vous.

    Jean

  12. Jean Nydegger

    mai 2, 2020

    Suite de mes échanges de pensées…

    Bonjour,

    Jésus représente l’image intrinsèque du chemin que Dieu a choisi pour nous. Parce qu’Il est Souverain et qu’Il a reçu tout pouvoir, Il n’y a pas de hasard dans l’existence des siens. (cp. Job:10, Col. 12:15). Les coordonnées de la vie quotidienne ne peuvent-être donc que : « c’est ici, maintenant ou aujourd’hui »… « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » Matthieu 6:34

    A mon avis, selon le début de la citation de Victor Hugo, il semble que nous « passons une moitié de nos vies* » à nous attendre à vivre des expériences en rapport avec les œuvres que Dieu nous à concocter d’avance, (Ep. 2:8-10) alors que c’est grâce à elles qu’il y a une récompense, une satisfaction, en fin de course.
    (cp. 1 Cor. 3:14-15 ; 2 Jean 1: 18 ; Héb. 11:6 ; Col. 3:24 ; etc.)

    La plupart, de ceux qui appartiennent à son peuple, ne se rendent pas compte qu’ils laissent filer des instants de vie précieux entre leurs doigts. Et de manière paradoxale, ils gâchent le présent en s’inquiétant de l’avenir ou encore en aspirant à de meilleurs moments ou à un meilleur cadre de vie ; ils oublient qu’ils sont des êtres limités par le temps et l’espace. Ils oublient leur créateur, qui marche avec eux uniquement dans le temps présent. Car chaque instant est rempli de sa présence glorieuse (cp. Exodes 33:15) …

    « C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe. – Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils. – Et elle lui donnera le nom d’Emmanuel. » Ésaïe 7:14

    …pour ceux dont le cœur est intimement relié au sien. Nous pouvons envisager qu’en nous abandonnant librement à une vie de communion constante avec l’Esprit de « Dieu avec nous » Mat. 1:23, nous avons le privilège de croire et de prendre conscience, que nous sommes conviés, incidemment pour notre société, par rapport au temps qui passe donc, à ne nous inquiéter de rien. Nous pouvons donc par son exhortation filiale choisir librement de laisser notre Père diriger nos pas dans la bonne direction et de permettre à ce dernier, de nous conduire selon l’Esprit (cp. Gal. 5:16-18 ; Rom. 8:2-5) ainsi sur le chemin de sa paix. « D’ailleurs, qui de vous peut, à force d’inquiétude, prolonger son existence, ne serait-ce que de quelques instants ? » Luc 12:25

    Cherchez plutôt le royaume de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne crains point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. » (cp. Luc‬12:25-26, 31-32.) Cette remarque du docteur Luc nous touche tous et de ce fait, je pense et j’espère que le sens propre de la vigilance qui est la nôtre, inclut Sa paix, dans le sens propre à la solidarité du corps de Christ, autrement dit, notamment la sienne et de ce fait la mienne de paix, à votre égard.

    « Un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis et de la main de tous ceux qui nous haïssent ! Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort. Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix. »
    Luc 1:71, 79
    «Tu rends le peuple nombreux. Tu lui accordes de grandes joies ; il se réjouit devant toi, comme on se réjouit à la moisson. Comme on pousse des cris d’allégresse au partage du butin…
    …Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule ; on l’appellera : Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » Ésaïe 9:2, 5. A nous de marcher selon son conseil avisé en tenant compte que son jugement est le meilleur pour nous, et qu’il y prévaut à chaque fois, au cœur de nos pensées.

    Je vous souhaite un agréable début d’été malgré le fait que pour cette année 2020, ce dernier est particulier, surtout pour ceux qui travaillent dans le domaine de la santé. (Romains 8:26-35).

    Jean

    * « On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu’on aimera et l’autre moitié à quitter ceux qu’on aime. »
    – Victor Hugo – (cp… « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même.»‭Luc 10:27)

  13. Jean Nydegger

    mai 4, 2020

    Bonjour,

    Une espérance vivante 1 Pierre 1:3-4,6, 8-9

    3 Loué soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Dans son grand amour, il nous a fait naître à une vie nouvelle, grâce à la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour nous donner une espérance vivante. 
    4 Car il a préparé pour nous un héritage qui ne peut ni se détruire, ni se corrompre, ni perdre sa beauté. Il le tient en réserve pour vous dans les cieux,
    6 Voilà ce qui fait votre joie, même si, actuellement, il faut que vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves :

    8 Jésus, vous ne l’avez pas vu, et pourtant vous l’aimez ; mais en plaçant votre *confiance en lui sans le voir encore, vous êtes remplis d’une joie glorieuse qu’aucune parole ne saurait exprimer, 
    9 car vous obtenez votre salut qui est le but de votre foi.
    Je vous souhaite une agréable journée.

    A+
    Jean

  14. Jean Nydegger

    mai 7, 2020

    Bonjour,

    Avoir faim de Dieu est l’un des signes les plus forts que l’on puisse trouver dans la vie d’une personne. Cela révèle une conscience interne qu’il existe une plus grande destinée et qu’un plus grand épanouissement personnel est possible. Certaines personnes admettent le concept théologique de la présence de Dieu à leurs côtés, mais elles sont bloquées parce qu’elles n’ont pas de véritable interaction ni d’expérience avec Dieu. Nous devons pousser au-delà de notre conscience intellectuelle pour avoir faim de rencontres sincères, sources de changement et de transformation. Le désir en lui-même témoigne qu’il y a davantage à vivre, et le fait que nous possédions ce désir de rechercher Dieu devrait nous encourager à poursuivre ces rencontres. « Mais toi, quand tu pries, entre dans ton cabinet, et ayant fermé la porte, prie ton Père qui est dans ce lieu secret ; et ton Père qui te voit dans le secret, te le rendra publiquement. » Matthieu‬6:6. Dès lors, parce que nous avons été créé à son image, il n’est pas impensable d’envisager que, dans les profondeurs de notre cœur, Dieu n’y aie pas inséré le désir de mieux connaître notre créateur, ceci parce que nous avons certainement été créé pour trouver en Lui un complet épanouissement (Pr. 3:32). Avec l’assurance que, plus nous grandissons dans la connaissance de Sa personne, plus nous sommes convaincus que Dieu sera fidèle pour satisfaire le désir qu’Il a placé en nous. « Tu m’entoures par-derrière et par-devant, et tu mets ta main sur moi. Une telle connaissance est trop extraordinaire pour moi, elle est trop élevée pour que je puisse l’atteindre. » Psaumes‭139:5-6
    « Les yeux de l’Eternel sont partout, observant les méchants autant que les bons. » Proverbes‬15:3
    (Ps. 33:13)
    Jésus fit l’une de ses plus importantes promesses à ses disciples, juste avant de mourir. « Celui qui m’aime [….] je l’aimerai et je me manifesterai à lui » (Jean 14:21). « En effet, là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux.»‭Matthieu‬18:20
    II leur promit qu’ils le reverraient. Ceci est clairement une promesse, non pas qu’ils le verraient au ciel, car ceci était acquis. Ce n’était pas non plus une promesse destinée uniquement aux disciples, mais plutôt à tous ceux qui l’aiment. (Autrement, nous pourrions croire que cette promesse ne concernait que l’apparition que fit Jésus devant ses disciples et avant son ascension.) « On vous exclura des synagogues, et même l’heure vient où tous ceux qui vous feront mourir croiront offrir un culte à Dieu. Ils agiront ainsi parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et puis encore un peu de temps et vous me reverrez, [parce que je vais auprès du Père]. » Jean‬16:2-3, 16‬

    A mon avis cette promesse était pour toutes les générations de croyants et ce qu’elle signifie n’est rien d’autre que le fait que Jésus allait se rendre visible figurativement pour nous et que nous pourrions certainement le revoir encore et encore dans les expériences de tous les jours. Nous ne sommes pas uniquement appelés à recevoir le Saint-Esprit avec puissance ; nous le sommes aussi à voir Jésus se manifester, encore et encore. C’est ce qu’il y a de meilleur, autant dans notre monde que dans celui d’après. Dieu nous a explicitement promis, à ceux qui l’on reçus, que nous pourrions le rechercher en nous abandonnant à lui avec cette conviction qu’il se laissera trouver par ceux qui l’aiment et le recherchent de tout leur cœur. « Car moi je connais les projets que j’ai conçus en votre faveur, déclare l’Eternel : ce sont des projets de paix et non de malheur, afin de vous assurer un avenir plein d’espérance. Alors vous m’invoquerez et vous viendrez m’adresser vos prières, et je vous exaucerai. Vous vous tournerez vers moi et vous me trouverez lorsque vous vous tournerez vers moi de tout votre cœur. Je me laisserai trouver par vous – l’Eternel le déclare –… »‭Jérémie‭29:11-13a
    « Alors vous chercherez l’Eternel votre Dieu, et vous le trouverez, si vous vous tournez vers lui de tout votre cœur et de tout votre être. » Deutéronome‭4:29‬
    « N’avez-vous pas trouvé en Christ un réconfort, dans l’amour un encouragement, par l’Esprit une communion entre vous ? N’avez-vous pas de l’affection et de la bonté les uns pour les autres ? »‭Philippiens‭2:1

    Dieu se révèle à ceux qui choisissent de l’aimer en retour. Qui sont ces personnes qui aiment Dieu ? Si nous dressions une liste des personnages bibliques qui illustrent ce que veut dire aimer Dieu, David serait probablement en tête de liste. Il est incroyable de voir où le mena son amour pour Dieu.

    En recherchant Dieu David avait découvert que l’adoration du cœur était importante pour Dieu. II avait appris que ce qui plaisait réellement à Dieu, c’était l’offrande d’un cœur brisé et contrit. Et David offrait son cœur à Dieu avec enthousiasme. Son zèle devint évident lorsqu’il s’octroya le privilège d’adorer et de servir directement le Seigneur. David assuma la responsabilité de veiller sur le troupeau de son père avec le même zèle. Bien des gens sont passionnés pour leurs propres objectifs de vie ou leurs ambitions, mais David avait les bonnes motivations. Lorsqu’un lion où un ours attaquait le troupeau de son père, il mettait sa propre vie en danger pour le sauver. Souvenez-vous, il agissait ainsi lorsque personne ne le regardait ; il n’agissait donc pas dans le but que les autres recon- naissent qu’il était un jeune homme courageux. Cela découlait de son identité en Dieu. Il tuait le lion et l’ours, et son courage et son intégrité le préparèrent pour le moment où Dieu lui permit de tuer Goliath sous les yeux de tous. Une victoire en privé mène à une victoire publique et à une bénédiction collective, parce que Dieu tourne sa face et accorde sa faveur à ceux qui sont prêts à démontrer leur caractère lorsque personne ne les regarde.
    « Demeure en silence devant l’Eternel. Attends-toi à lui, ne t’irrite pas contre ceux qui réussissent dans leurs entreprises, en mettant en œuvre de mauvais desseins. »‭Psaumes‬37:7

    Nous n’avons pas besoin de lutter pour attirer l’attention de Dieu. Nous bénéficions, en Christ, déjà de sa faveur et nous pouvons marcher favorablement avec lui dans cette alliance, dans cette aventure de la relation personnelle qui se développe avec Lui. Tout ceci nous est offert dans le don du salut. « Cette route nouvelle et vivante, il l’a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de son propre corps. » Hébreux 10:20.
    « car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » Jean 1:17
    « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » Romains 6:23
    « En effet, je n’ai pas honte de l’Evangile [de Christ] : c’est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit, du Juif d’abord, mais aussi du non-Juif. En effet, c’est l’Evangile qui révèle la justice de Dieu par la foi et pour la foi, comme cela est écrit :
    Le juste vivra par la foi. » Romains‭1:16-17
    Il est extraordinaire de saisir que David avait découvert cette puissance de s’attendre à Dieu alors qu’il était sous l’ancienne alliance. « Voici le juste vivra par sa foi. » Habacuc 2:4b
    Bien des personnes œuvrent pour obtenir l’attention et la faveur de Dieu au lieu d’apprendre à travailler avec Dieu en réponse à sa faveur. Ils s’épuisent tellement à travailler pour lui qu’il ne leur reste que peu de force pour œuvrer avec lui lorsqu’il ouvre les portes pour un service significatif.
    La racine de ce problème est l’ignorance du fait que Christ nous accepte tous (Actes 9:11) et cette ignorance nous coûte cher.

    « Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. En effet, Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour que celui-ci soit sauvé par lui. » Jean 3:16-17‬

    Nous travaillons très dur pour gagner la faveur de Dieu qui nous permettrait d’être acceptés, et pendant tout ce temps nous vivons à l’opposé de ce qu’est la vie dans le royaume.
    Parce que Jésus est ma justice, je suis déjà accepté(e). De cette acceptation provient la faveur et cette grâce donne naissance à des œuvres et à un service qui ressemblent authentiquement à l’exemple que Christ nous a laissé. De ce fait, nous Le servons à partir de lui, et non seulement pour lui. Cette révolution est réellement la clé du ministère. C’est le modèle que Jésus a expérimenté, a mis en pratique en tant que Fils, pour nous montrer le vrai sens d’un cheminement selon l’Esprit. Il n’a fait qu’imiter son Père, reproduisant ses façons de faire et répétant ses paroles.
    L’exemple qui semble classique pour illustrer cela est l’histoire de Marie et de Marthe. Marie choisit de s’asseoir aux pieds de Jésus tandis que Marthe choisit de s’affairer dans la cuisine. Marie cherchait à plaire au Seigneur en étant avec lui, tandis Marthe, à mon avis, cherchait à lui plaire par son service.
    Il est important de ne pas oublier la réponse de Jésus : « Marie a choisi la bonne part » Marthe était en train de préparer un repas que Jésus en rien, n’avait intimé. On peut donc parfois avoir l’idée, qu’en faire plus, pour Dieu, est la méthode que les serviteurs utilisent pour attirer l’attention de Dieu afin de grandir dans sa faveur. Mais « un ami » savoure la grâce où la faveur dont il dispose déjà et utiliser cette réalité du salut pour passer du temps avec son maître. Je sers à partir de lui, et non seulement pour Lui. (Ce simple principe de renversement est réellement la clé d’un ministère).
    Dire que nous avons autant besoin des Marie que des Marthe, c’est passer totalement à côté de l’essentiel. Et en plus, c’est trompeur.
    Peut-être avez-vous entendu dire que rien ne serait jamais fait s’il n’y avait pas quelques Marthe. Ce point de vue où cet enseignement provient d’ailleurs principalement de personnes qui pourraient ressembler à Marthe. Ce style de vie des Marie peut intimider, cependant Marie n’était pas une personne qui ne travaillait pas. Elle commençait plutôt à souhaiter ressembler à son Maître qui ne faisait lui-même que ce qu’il observait chez Son Père. Jésus parlait, donc Marie mit de côté toute pensée propre et s’assit pour l’écouter. Elle était en train d’apprendre que travailler « à partir de » Sa présence était beaucoup plus efficace que de travailler « pour » Sa présence. A nous d’entrevoir ce nouveau regard sur comment vivre et reconnaître sa présence au travers de l’attente, même dans les forts moments où notre travail exige toute notre attention. Il faut s’appliquer continuellement à ce qu’indifféremment toutes nos actions soient une manière de petits entretiens avec Dieu, pourtant sans étude, mais comme ils viennent de la pureté et simplicité du cœur. Frère Laurent (1614-1691)

    L’un des problèmes que nous rencontrons lorsque nous étudions les Écritures, c’est notre tendance à interpréter les réalités en fonction de notre propre expérience et de notre culture. « S’attendre patiemment à Dieu » en est un bel exemple. Dans l’esprit de la plupart d’entre nous, cette phrase véhicule une image passive. Bien des gens ont adopté cette phrase pour blâmer Dieu pour leur propre paresse spirituelle : « Oh, nous nous attendons patiemment à Dieu. » Ils passent ainsi des années, perdant um temps précieux, à espérer que Dieu vienne envahir leur vie pour y apporter un semblant de sens. Mais s’attendre à Dieu n’est pas une attitude passive qui permet de s’allonger dans un fauteuil en disant : « Si Dieu veut me toucher, il connaît mon adresse. » Il existe encore des personnes qui s’installent en déclarant : « Dis donc, j’entends que Dieu fait de grandes choses partout dans le monde. Ce serait bien s’Il œuvrait dans ma vie ou dans mon église. Et j’aimerais bien qu’il agisse puissamment autour de nous. » Ce genre d’approche de l’attente à Dieu n’est pas celle que nous trouvons dans les Écritures. Le mot hébreu pour « patiemment » se retrouve à cinquante-trois reprises dans la Bible. Pour quatre de ces occurrences, il comporte cette notion « d’attendre patiemment », « attendre », « être dans l’attente » et « quarante-neuf autres occurrences où il se définit soit par « se tordre de douleur, comme à l’accouchement », soit par « tourbillonner joyeusement dans les airs ». Les caractéristiques que l’on trouve dans l’accouchement et dans la danse nous donnent la lumière nécessaire pour comprendre comment s’attendre patiemment Dieu dans la pratique. Jamais nous n’observerons une femme en train d’accoucher ou quelqu’un qui danse avec grâce au son de la musique en pensant que ces personnes sont passives dans leur attente. Le point commun entre ces deux expressions, c’est une concentration intense, dans le sens d’être attentif, c’est faire preuve d’une certaine détermination, c’est une passion, une sorte de passion qui ouvre la voie pour s’attendre patiemment Dieu. Dans notre culture, la patience renvoie à cette attitude que l’on exprime par des paroles telles que : « Je dois bien me résigner à vivre dans l’ennui un jour de plus, puisque je suis patient ». Ce n’est pas là, la patience biblique dont parlait David. Si attendre patiemment peut s’illustrer par la posture de quelqu’un qui saute et tournoie dans les airs en dansant, cela ne signifie-t-il pas que la personne qui attend devra être incroyablement concentrée ? Son amour pour la danse l’entraîne dans une discipline qui l’amène à une créativité d’excellence. Les danseurs doivent être intensément concentrés sur leur corps, sur la musique et sur leurs appuis au sol. Car sans cette discipline et cette concentration plus que nécessaires, des blessures seraient pour le moins inévitables. Le même genre de concentration intense et envahissante caractérise l’accouchement qui se fait dans la douleur. Ce qu’il y a de commun entre la danse et l’accouchement C’est que les deux requièrent beaucoup de détermination pour atteindre la fin escomptée. C’est cela, s’attendre patiemment à Dieu C’est une attention joyeuse et intense, quasiment une détermination plus que disciplinée. C’est une conviction que rien d’autre que Dieu ne nous satisfera : Dieu est attiré par ceux qui démontrent ce genre de ténacité et qui ne se satisfont pas de réalités inférieures.
    David utilise un autre mot pour développer son évocation à propos de cette attente envers Dieu. « Ceux qui s’attendent à l’Éternel ceux-là posséderont le pays » (Psaume 37:9, DARBY). Ici, le mot s’attendre signifie « être à l’affût comme quelqu’un qui tend une embuscade. On est complètement à l’opposé de l’image de passivité que nous pourrions imaginer. C’est presque militant. On y retrouve la discipline de la concentration intense mentionnée plus tôt, mais il y a aussi l’idée d’une recherche zélée.
    Esaïe exprima la même idée : « Je compte sur l’Eternel, même s’il se cache à la famille de Jacob. *Je me confie en lui. » Esaïe 8:17‬
    Si on correspond à l’idée d’être un chasseur alors on est censé tendre un piège qui ait un minimum de chances de réussir, on dois donc le faire dans un endroit fréquenté par des animaux. Mais bien des gens ne saisissent pas que ceci est également vrai dans notre attente envers Dieu. Bien des personnes ont besoin d’un miracle, mais elles ne traverseront pas leur ville pour se rendre dans une église où des miracles se produisent fréquemment. Est-ce que nous ne jouons pas là à un jeu mental plein de soi lorsque nous refusons de nous humilier et de nous mettre à l’affût dans les endroits que Dieu fréquente. Maintenant, j’espère que vous ne serez pas heurté(e) par cette idée de chercher Dieu de cette façon, un peu comme si on violait sa souveraineté – car Il est celui qui a promis que nous le trouverions si nous le cherchons de tout notre cœur. Et il est celui qui a dit qu’il se manifesterait tandis que nous le recherchons. Tout ceci est son idée, Et c’est peut-être un test de Sa part, visant à déterminer si nous avons suffisamment confiance en lui pour le rechercher avec zèle. Dieu cherche des personnes qui ont en quelque sorte envie de sortir de leur routine. Voici l’exemple que nous propose la Parole :
    « Or, il y avait une femme atteinte d’hémorragies depuis 12 ans. Elle avait beaucoup souffert entre les mains de nombreux médecins. Elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, mais cela n’avait servi à rien ; au contraire, son état avait plutôt empiré. Elle entendit parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement, car elle se disait : « Même si je ne touche que ses vêtements, je serai guérie.» A l’instant même, son hémorragie s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. » Marc‭5:25-29
    Voilà le genre de recherche et de foi qui plaît à Dieu.

    Il y a un autre personnage remarquable dans les Écritures qui illustrent clairement à quoi ressemble l’attitude en question, lorsqu’on s’attend à Dieu avec concentration et passion. J’aime bien l’histoire de Jacob. Jacob, malgré ses profondes luttes personnelles contre la duperie et la manipulation, avait un intense désir d’être béni par le Seigneur. Un tel homme ne serait pas très apprécié de nos jours par les personnes qui critiquent ceux qui sont constamment en train de rechercher la bénédiction de Dieu. Tout ce qu’il voulait, c’était que Dieu soit réel dans sa vie. Sa recherche atteignit son apogée lorsqu’il se trouva face à ce qu’il pensait être la situation la plus périlleuse de sa vie – les retrouvailles avec son frère Ésaü qu’il n’avait plus vu depuis qu’il lui avait dérobé son droit d’aînesse et volé sa bénédiction. Jacob se trouvait dans une situation désespérée. Il était persuadé que son frère allait vouloir se venger. Tout le monde n’a pas le réflexe de se tourner vers Dieu lorsque la situation est désespérée. Certains sont capables de prononcer une ultime prière, mais rares sont ceux qui font le pas de se tourner vers Dieu, voyant en lui leur seul espoir, et de se cramponner à lui comme si leur vie en dépendait, « jusqu’à ce que » la réponse d’en haut vienne. C’est ce que fit Jacob, et ce fut sa confiance, sa passion de Dieu et sa foi qui attira le Seigneur vers lui. En réponse à sa prière, Dieu lui envoya un ange :
    « Jacob resta seul. C’est alors qu’un homme lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore. Voyant qu’il n’était pas vainqueur contre lui, cet homme le frappa à l’emboîture de la hanche. Celle-ci se déboîta pendant qu’il luttait avec lui. Il dit : « Laisse-moi partir, car l’aurore se lève. » Jacob répondit: « Je ne te laisserai pas partir avant que tu ne m’aies béni. » Il lui demanda : « Quel est ton nom ? » Il répondit : « Jacob. » Il ajouta : « Ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël, car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes et tu as été vainqueur. » Genèse 32:25-29

    Ce fut la quête de la face de Dieu qui amorça ce changement chez Jacob. Sa vie est un rappel puissant où nous découvrons que nous n’avons pas besoin d’être parfaits pour entamer ce voyage. En fait, c’est la quête elle-même qui nous façonne. Cette rencontre suprême fut accordée à Jacob et marqua sa vie. Sa conclusion fut : « Jacob appela cet endroit Peniel, car, dit-il, « j’ai vu Dieu face à face et ma vie a été sauvée. » Genèse 32:31. Est-ce que cela nous attriste de voir le nombre considérable de personnes qui pensent qu’elles doivent faire le ménage dans leur vie avant de pouvoir rencontrer le Seul qui soit capable de faire le ménage. C’est une tâche impossible, une source de pression et de luttes dans notre relation avec Dieu. Mais être capable, tout simplement, de suivre le désir de notre cœur de connaître Dieu sans se laisser distraire ; voilà qui engendre davantage de transformations que toutes les listes de règles que l’on trouve dans la religion.

    Autre exemple, le Seigneur montra à Élie de quelle manière Élisée serait éprouvé pour voir s’il était assez solide pour supporter une double part de l’onction d’Élie. C’est une très grande leçon. Les dons de l’Esprit reposent plus volontiers sur le fruit de l’Ésprit. C’est pourquoi la Bible explique que la foi œuvre à travers l’amour. Le mot traduit par « œuvre » ou « œuvrer » dans Galates 5:6 est energeo, qui a donné le mot « énergie ». En d’autres termes, la foi devient énergique grâce à l’amour. Les dons tirent leur énergie du caractère. Et sans cette force de caractère qui coule dans notre vie, nous ne serons pas capables d’exercer nos dons sans faillir. L’onction de l’Esprit, d’où découlent ces dons, nous est accordée pour bénir et libérer la réalité du ciel sur la terre. Mais tout cela pèse lourd. Seule l’intégrité et la passion pouvaient rendre Élisée capable de porter une double part de l’onction d’Élie. Le test était simple mais non facile, Elie lui dit: « Tu demandes une chose difficile. Mais si tu me vois pendant que je serai enlevé d’auprès de toi, cela t’arrivera ainsi sinon, cela n’arrivera pas » (2 Rois 2:10) II est intéressant de remarquer que le Seigneur choisit de tester Élisée sur quelque chose qu’il était déjà en train de faire, soit avoir les yeux fixés sur son maître. Élisée était déjà en train de suivre Élie à la trace. Dieu aménagea simplement les circonstances afin de voir si, au cas où il accorderait à Élisée cette double part d’onction ce qu’Élisée faisait déjà par instinct avait suffisamment de force de caractère pour être soutenu malgré les distractions qu’il allait devoir affronter.
    Tandis qu’Élisée remplissait sa mission et ne lâchait pas Elie des yeux, l’inattendu se produisit. Un chariot de feu descendit du ciel. Ce ne fut pas le chariot qui emporta Elie au ciel, comme certains l’ont présumé. Les Écritures déclarent qu’Élie fut en fait enlevé dans un tourbillon. Alors à quoi servait le chariot de feu ? A nous de découvrir plus amplement de quel test il s’agit. Si Elisée devait porter une double portion de l’onction d’Élie, cela signifiait qu’il y aurait beaucoup de signes inhabituels et de prodiges autour de sa vie. Élisée allait-il pouvoir garder les yeux fixés sur sa mission (sur Élie, dans ce cas précis), et ce, même lorsque les activités célestes envahiraient l’atmosphère ? Pouvait-il ancrer son cœur et son amour dans la volonté de Dieu et ne pas se laisser égarer par le caractère spectaculaire de son don ? La plupart d’entre nous aurions échoué à ce test. Après tout, nous nous trompons si notre pensée et fixée sur les activités de Dieu plutôt que sur Christ ? Mais si, lors de cette rencontre, la quête d’Élisée pour cette double part d’onction put aboutir, c’est bien parce qu’Elisée montra qu’il ne s’est pas laisser distraire par son propre don ou par son onction.

    A votre avis, est-ce que Dieu n’est pas davantage désireux de libérer des dons sur nous que nous ne sommes désireux de les recevoir. Cependant, à notre gouverne, n’est-Il pas bien trop miséricordieux pour nous accorder des dons pour lesquels il devra nous juger plus tard, si nous ne parvenons pas à les gérer en Lui, avec intégrité. Rappelez-moi que nous devons néanmoins nous souvenir, si nous réussissons un test de caractère en particulier et que Dieu nous confie une plus grande mesure de son onction, que nous ne sommes pas encore arrivés au but. Vous et moi, nous connaissons tous des personnes qui ont très bien commencé dans la course de la foi et à qui Dieu a confié une onction merveilleuse par Christ, mais qui sont tombés plus tard. Nous sommes donc tous dans une course qui nous pousse à bénir le corps de Christ, tout simplement parce qu’Il en est là tête, à nous de comprendre que l’église est aussi appelée à être une épouse malgré ses imperfections actuelles. A nous de la voir avec les yeux du cœur du Père qui fait tout pour sa préparation.
    « Il lui a été donné de s’habiller d’un fin lin, éclatant, pur. » En effet, le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. » Apocalypse‭19:8
    Du coup il est demandé à chacune, chacun :
    « On t’a fait connaître, homme, ce qui est bien et ce que l’Eternel demande de toi : c’est que tu mettes en pratique le droit, que tu aimes la bonté et que tu marches humblement avec ton Dieu. »
    Michée‭6:8

    A+

    Jean

  15. Jean Nydegger

    mai 7, 2020

    «Voici les dernières paroles de David. Parole de David, fils d’Isaï, Parole de l’homme haut placé, De l’oint du Dieu de Jacob, Du chantre agréable d’Israël.»
    ‭‭2 Samuel‬ ‭23:1‬ ‭LSG‬‬

    «N’en est-il pas ainsi de ma maison devant Dieu, Puisqu’il a fait avec moi une alliance éternelle, En tous points bien réglée et offrant pleine sécurité? Ne fera-t-il pas germer tout mon salut et tous mes désirs?»
    ‭‭2 Samuel‬ ‭23:5‬ ‭LSG‬‬

  16. Jean Nydegger

    mai 8, 2020

    Bonjour à toutes et à tous,

    Par rapport à la pensée du monde, il n’y a pour nous que la solution que propose Jésus, c’est-à-dire un forum vivant (l’Esprit) qu’Il souhaite que nous découvrions. Car « N’en est-il pas ainsi de ma maison devant Dieu. Puisqu’il a fait avec moi une alliance éternelle. En tous points bien réglée et offrant pleine sécurité ? Ne fera-t-il pas germer tout mon salut et tous mes désirs ? »‭2 Samuel 23:5

    Nous sommes dans une course qui dure toute la vie, et Dieu travaille à chacun de nos pas pour nous préparer à porter ce qu’il veut nous confier, à la fois pour cette vie et pour celle d’après. MARCHER SUR LES PAS DE JÉSUS ou Marcher selon/par l’Esprit. La clé que nous avons pour réussir notre course est la même que celle d’Elisée. Comme nous l’apprend l’épître aux Hébreux, la clé, c’est garder les yeux fixés sur notre Maître. Nous réussissons lorsque nous ne cessons jamais de regarder à Jésus, précisément parce qu’il est celui qui a couru cette course devant nous. Son caractère a été mis à l’épreuve, tout comme l’a été celui d’Elisée, et tout comme l’est le nôtre. Il nous a donné l’exemple de sa réussite. Jésus a réussi parce qu’il gardait les yeux fixés en permanence sur le Père. Tout comme le test ultime d’Elisée, le test de Jésus exigeait qu’Il restât concentré malgré la séparation d’avec son Père.
    « Mais il faut que je marche aujourd’hui, demain, et le jour suivant ; car il ne convient pas qu’un prophète périsse hors de Jérusalem. » Luc 13:33

    Jérusalem = “fondement de la paix”
    A sa mort, le Fils de Dieu fut séparé de son Père pour la première fois. Cette séparation et une autre expérience inimaginablement douloureuse que Jésus accepta de subir par amour pour nous. Et pourtant nous lisons que Jésus fit ce choix : « C’est pourquoi, nous aussi, ayant une si grande nuée de témoins qui nous entoure, rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si aisément, courons avec patience la course qui est devant nous, fixant les yeux sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, lequel, à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et c’est assis à la droite du trône de Dieu. Car considérez celui qui a enduré une telle contradiction de la part des pécheurs contre lui-même, afin que vous ne soyez pas las, étant découragés dans vos âmes. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang en combattant contre le péché, vous avez oublié l’exhortation qui s’adresse à vous comme à des fils/filles “Mon fils, ne méprise pas la discipline du *Seigneur, et ne perds pas courage quand tu es repris par lui ; » Hébreux‬12:1-5‭(Darby).
    Ses yeux était fixé sur ce qui se produirait après La Croix – sur la réconciliation d’un grand nombre d’humains avec son Père. De même, dans cette course qu’est la vie, Dieu place, a placé une joie devant nous. Il s’agit de la joie de partager cette réconciliation que Christ a acquise pour nous. Il se peut que nous traversions des épreuves, des sacrifices et des moments où nous aurons l’impression que Dieu a détourné sa face de nous. Mais voici le secret précieux et essentiel que nous découvrons, c’est que, pour ceux qui recherchent le visage de Dieu, ces moments difficiles sont en réalité des invitations de Dieu à une plus grande puissance (dépendance) et à une intimité plus profonde avec l’Esprit.
    « Il voulait aussi les réconcilier les uns et les autres avec Dieu et les unir en un seul corps, en supprimant, par sa mort sur la croix, ce qui faisait d’eux des ennemis.

    Car, grâce à lui, nous avons accès, les uns comme les autres, auprès du Père, par le même Esprit.

    En lui toute la construction s’élève, bien coordonnée, afin d’être un temple saint dans le Seigneur, et, unis à Christ, vous avez été intégrés ensemble à cette construction pour former une demeure où Dieu habite par l’Esprit. » Ephésiens‬2:16, 18, 21-22‬‬

    « Et il le bénit là. Et Jacob appela le nom du lieu Peniel :
    Car j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été délivrée. » Genèse‬32:30 Darby
    « Car l’homme sinueux est une abomination pour le SEIGNEUR, mais ses secrets sont pour les gens droits ; » Proverbes‭3:32‬NBS

    La vigne et les sarments Jean 15:1-17
    1 – Je suis le vrai plant de vigne et mon Père est le vigneron. 
    2 Tous les sarments, en moi, qui ne portent pas de fruit, il les coupe, et tous ceux qui en portent, il les taille afin qu’ils produisent un fruit encore plus abondant. 
    3 Vous aussi, vous avez déjà été *purifiés grâce à l’enseignement que je vous ai donné. 
    4 Demeurez en moi, et moi je demeurerai en vous. Un sarment ne saurait porter du fruit tout seul, sans demeurer attaché au cep. Il en est de même pour vous : si vous ne demeurez pas en moi, vous ne pouvez porter aucun fruit. 
    5 Je suis le cep de la vigne, vous en êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, portera du fruit en abondance, car sans moi, vous ne pouvez rien faire. 
    6 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, on le jette hors du vignoble, comme les sarments coupés : ils se dessèchent, puis on les ramasse, on y met le feu et ils brûlent. 
    7 Mais si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, vous l’obtiendrez. 
    8 Si vous produisez du fruit en abondance et que vous prouvez ainsi que vous êtes vraiment mes *disciples, la gloire de mon Père apparaîtra aux yeux de tous. 
    9 Comme le Père m’a toujours aimé, moi aussi je vous ai aimés ; maintenez-vous donc dans mon amour. 
    10 Si vous obéissez à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, tout comme moi-même j’ai obéi aux commandements de mon Père et je demeure dans son amour. 
    11 Tout cela, je vous le dis pour que la joie qui est la mienne vous remplisse vous aussi, et qu’ainsi votre joie soit complète. 
    12 Voici quel est mon commandement : aimez-vous les uns les autres comme moi-même je vous ai aimés. 
    13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. 
    14 Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. 
    15 Je ne vous appelle plus serviteurs, parce qu’un serviteur n’est pas mis au courant des affaires de son maître. Je vous appelle mes amis, parce que je vous ai fait part de tout ce que j’ai appris de mon Père. 
    16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi. Non, c’est moi qui vous ai choisis ; je vous ai donné mission d’aller, de porter du fruit, du fruit qui soit durable. Alors le Père vous accordera tout ce que vous lui demanderez en mon nom. 
    17 Voici donc ce que je vous commande : aimez-vous les uns les autres.
    Note de section (Jn 15.1–16.4)
    L’image de la vigne (Jn 15.1-17) invite les disciples (1) à demeurer en Christ, vrai Israël, sachant que lui demeure en eux, (2) à porter du fruit qui plaise au vigneron. Cette image décrit la façon dont le peuple de Dieu peut demeurer fidèle au Seigneur et trouver en lui les ressources nécessaires à l’accomplissement de sa mission (malgré l’hostilité de l’environnement). La notion de relation est centrale : relation entre le Fils et le Père (Jn 15.9-10), entre Jésus et ses disciples (Jn 15.9,10,13,14), entre les croyants au sein de la communauté chrétienne (Jn 15.12). A cela s’ajoute un quatrième type de relations (Jn 15.18–16.4) : les relations entre la communauté chrétienne et le monde. Demeurer en Christ, ce n’est pas un objectif égoïste, mais une démarche nécessaire à un témoignage efficace dans un monde hostile. Car l’opposition entre le monde (dont la marque est la haine) et la communauté chrétienne (dont la marque est l’amour) est radicale. Le témoignage des disciples et de l’Esprit se fera dans des conditions difficiles et produira des résultats contrastés (cp. Mt 10.16-25 ; Mc 13.9-13 ; 2Jn 7-11).
    Jean 16:33 Il fallait que je vous dise aussi cela pour que vous trouviez la paix en moi. Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions. Mais courage ! Moi, j’ai vaincu le monde.

    Note de section (Jn 16.5-33)
    Plusieurs des thèmes évoqués précédemment se retrouvent dans ce passage : le départ et le retour de Jésus, l’opposition entre la communauté des disciples et le monde, la parole et l’Esprit, l’inquiétude et le réconfort, etc. L’œuvre du Saint-Esprit occupe à nouveau une place importante (il est étroitement associé à la parole du Christ), de même que la prière (adressée au Père au nom du Fils). Car c’est l’Esprit (Jn 14.15-27 ; Jn 16.5-16) qui est la sève qui, par la Parole de vérité, fait passer la vie du cep aux sarments et leur donne de porter du fruit (15.1-17). C’est pourquoi la section insiste sur les nouveautés de l’heure qui vient (Jn 16.25) et qu’introduiront la mort et la résurrection du Christ : la présence du Saint-Esprit (Jn 16.7-14), la joie (Jn 16.20-24), l’exaucement des prières (Jn 16.23-24), le jugement du dominateur de ce monde (Jn 16.11) et la défaite du monde (Jn 16.33). Ainsi, dans le procès que l’Esprit mène contre le monde, le Fils verra sa cause triompher (v. 8-11). Cependant, la souffrance de la période de la Passion ne disparaîtra pas avec la résurrection (Jn 16.22 ; Jn 16.33).
    « Je vous ai dit cela afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j’ai vaincu le monde. » Jean 16:33‬

    Permettez que l’on précise ce qu’est le fruit de l’Esprit, c’est chaque fruit du moment présent attaché à l’Amour authentique que l’Esprit fait lui-même mûrir en nous, lorsque notre cœur choisit d’obéir à la tendresse des impulsions de l’Esprit.
    « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. » Galates‬5:22
    « Vous avez appris qu’il a été dit: ‘ Tu aimeras ton prochain et tu détesteras ton ennemi.’ Mais moi je vous dis: Aimez vos ennemis, [bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous détestent] et priez pour ceux [qui vous maltraitent et] qui vous persécutent, afin d’être les fils de votre Père céleste. En effet, il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les collecteurs d’impôts n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les membres des autres peuples n’agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait. »‭Matthieu‬5:43-48
    Note : parfaits : Voir Lc 6.36 qui parle de bonté et Lv 19.2 de sainteté là où Mt mentionne la perfection. Le « tel Dieu tel peuple » de Lv 19.2 laisse la place au « tel Père, tels fils » de Mt 5.45,48. Plusieurs considèrent que ce v. constitue la conclusion des v. Mt 5.21-47.

    A suivre …

    Jean

  17. Jean Nydegger

    octobre 28, 2020

    «supportez-vous les uns les autres, et si l’un de vous a quelque chose à reprocher à un autre, pardonnez-vous mutuellement ; le Seigneur vous a pardonné : vous aussi, pardonnez-vous de la même manière. Et, par-dessus tout cela, revêtez-vous de l’amour qui est le lien par excellence.»
    ‭‭Colossiens‬ ‭3:13-14‬

  18. Jean

    octobre 28, 2020

    «Je me réjouirai en l’Eternel, tout mon être tressaillira d’allégresse à cause de mon Dieu, car il m’a habillé avec les vêtements du salut, il m’a couvert du manteau de la justice. Je suis pareil au jeune marié qui, tel un prêtre, se coiffe d’un turban splendide, à la jeune mariée qui se pare de ses bijoux. En effet, tout comme la terre fait sortir son germe, tout comme un jardin fait pousser ses semences, le Seigneur, l’Eternel, fera pousser la justice et la louange devant toutes les nations.»
    ‭‭Esaïe‬ ‭61:10-11‬

  19. Jean

    octobre 28, 2020

    «En lui, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce. Dieu nous l’a accordée avec abondance, en toute sagesse et intelligence. Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, conformément au projet bienveillant qu’il avait formé en Christ pour le mettre à exécution lorsque le moment serait vraiment venu, à savoir de tout réunir sous l’autorité du Messie, aussi bien ce qui est dans le ciel que ce qui est sur la terre.»
    ‭‭Ephésiens‬ ‭1:7-10‬

  20. Jean

    octobre 28, 2020

    «Or cette espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu est déversé dans notre cœur par le Saint-Esprit qui nous a été donné.»
    ‭‭Romains‬ ‭5:5‬

  21. Jean

    octobre 28, 2020

    Bonjour à chacune et chacun,

    Juste un partage :

    «C’est pourquoi, nous aussi qui sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, débarrassons-nous de tout fardeau, et du péché qui nous cerne si facilement de tous côtés, et courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée. Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu.» Hébreux‬12:1-2

    Dans une course de relais :
    Chaque athlète de l’équipe gagnante reçoit une récompense selon la course terminée par le dernier coureur. Dans le texte d’Hébreux 12, ils ont investi en nous pour cette dernière étape de la course, et ils attendent maintenant de voir ce que nous ferons avec ce qui nous a été donné. Nous avons reçu la capacité de courir et, plus important de le faire avec Dieu. « En effet, c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire pour son projet bienveillant. »
    Philippiens‬2:13
    Les analogies de sa Parole continuent d’être dévoilées, les pensées du cœur de Dieu nous sont communiquées en elle, et la permission nous est accordée pour essayer d’amplifier Sa bonté. Nous avons reçu le droit de dépasser les accomplissements des générations précédentes en utilisant la créativité par le biais de la sagesse pour résoudre les problèmes que nous rencontrons. Leur course est aussi la nôtre. C’est à notre tour de courir.

    On nous dit dans cette course qu’un chrétien connaîtra l’expérience de l’arbre de vie au fur et à mesure que ses désirs seront accomplis. « Un espoir différé rend le cœur malade, mais un désir accompli est un arbre de vie. » Proverbe 13:12
    Cela implique que ceux qui goûtent au merveilleux accomplissement des désirs de Christ reçoivent une perspective et une identité éternelle au travers des plans de Dieu pour nos vies. Les processus d’abandons de nos droits, de transformation personnelle, et de désirs accomplis font partie de la formation pratique pour demeurer en Christ.

    Dans Jean 16: 24, il est dit que Dieu veut répondre à nos désirs, et nos attentes (prières), « Jusqu’à présent, vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète. »‭Jean‭16:24. Ce n’est pas étonnant qu’il y ait si peu de joie dans l’Eglise. La joie est la conséquence de notre cœur racheté qui se réjouit de participer, entre autre par la prière, à la manifestation du plan divin sur la terre. Plus spécifiquement, la joie vient de la réponse à nos prières. Des prières exaucées, particulièrement celles qui ont requis une intervention surnaturelle de Sa part, nous réjouissent profondément ! Et c’est toujours sympathique d’être avec des gens « bienheureux. » C’est peut-être la raison pour laquelle on appelait Jésus l’ami des pécheurs (voir Luc 7: 34). Sa joie contaminait tous ceux qui l’entouraient. Instant après instant, jour après jour, Jésus voyait Son Père céleste répondre à ses prières. Certains même considéraient que Sa joie était extrême. Dans Luc 10 : 21, il est dit : « Jésus tressaillit de joie par le Saint-Esprit ». Le mot tressaillir dans ce contexte suggère « crier et bondir de joie ». Même la proximité de Jésus apportait de la joie. Jean-Baptiste tressaillit de joie dans le ventre de sa mère lorsque Marie, alors enceinte de Jésus, entra dans la pièce. La joie de Jésus est contagieuse, et elle doit redevenir la marque du vrai chrétien.

    Peut-être avez-vous entendu dire : Dieu passe en premier, la famille passe en deuxième position et l’Église en troisième… Cette liste non officielle est importante parce qu’elle souligne les quelques priorités dans la vie d’un chrétien qui sont devenues confuses avec les années. Si on cherche à connaître, beaucoup de tragédies ayant eu lieu dans des familles de pasteurs, parce qu’elles ont ignoré les priorités de la vie, selon les principes de la Parole. Aussi bonne que puisse être cette liste de priorités, supposer qu’elle soit techniquement exacte pose quand même question. Quand Dieu souhaite être numéro un dans ma vie, est-ce bien de penser autrement ?
    Par amour pour Dieu, on peut donc se consacrer à notre épouse et nos enfants. Ce n’est pas séparé du Seigneur, mais c’est en Lui. Ce n’est pas que je ne puisse aimer ma femme sans aimer Dieu, beaucoup d’incroyants le font très bien. Mais en connaissant et en aimant Dieu, une mesure d’amour surnaturelle, inaccessible en-dehors de Dieu, est libérée sur nous. On devrait pouvoir dire que quiconque s’abandonne complétement à Dieu devrait aimer les autres plus qu’il ne le pense possible. C’est à cause de notre passion pour Jésus que nous aimons l’Eglise. Notre amour pour Dieu est aussi à quelque part un amour pour la vie. Ils ne peuvent pas être séparés. Aimer notre famille, l’église, est une expression de notre amour pour Dieu. Dieu étant le numéro un, le Seul et Unique. La religion est ce qui détruit ce processus parce qu’elle insinue que seules les activités spirituelles évidentes sont acceptables comme service pour Dieu et que tout ce qui n’est pas en rapport avec la lecture de la Bible, le témoignage, la présence aux réunions, etc. n’est pas un véritable service chrétien. La religion nous ramène au concept de la séparation entre la partie spirituelle et la partie séculière de la vie chrétienne. La personne qui vit cette double vie a besoin d’une liste de priorités pour survivre, autrement celui qui pratique le dit concept ne prendra pas soin des points importants. Son concept en tant que concepteur ne lui permet pas en fait d’avoir une passion pour quelque chose qui ne soit pas considéré comme une discipline chrétienne.
    Certains pourraient qualifier cela de sémantique mais il y a un but à notre liberté en Christ : il nous faut vivre un changement dans notre manière de penser la vie chrétienne, afin que notre admiration pour Dieu, soit apte à donner naissance à des préférences adaptées à d’autres valeurs, mais toujours en harmonie avec sa Parole. « Ne vous conformez pas au monde actuel, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence afin de discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »‭Romains‭12:2
    Et ce sont ces autres choses complémentaires à un meilleur fonctionnement qui doivent être poursuivies comme étant pour ou avec le Seigneur. Nous ne devrions pas les vivre comme si elles étaient en compétition avec Dieu ou séparées de notre dévotion pour Dieu. Sans doute que le meilleur exemple dans les Ecritures se trouve dans 1 Jean 4:20. Il nous est dit que notre amour pour Dieu sera mesuré à notre amour pour les gens. C’est un principe si absolu que Dieu dit que si nous n’aimons pas les autres, nous ne l’aimons pas Lui. Voilà où nous devrions en venir : la conséquence de notre passion pour Dieu, fait que notre mode de vie s’ouvre enfin à la vie de l’Esprit dont nous parle l’apôtre Paul : « Car ce à quoi tend l’homme livré à lui-même mène à la mort, tandis que ce à quoi tend l’Esprit conduit à la vie et à la paix.»‭Romains‭8:6
    ainsi d’autres valeurs sont alors créées dans les profondeurs de notre nouveau cœur. C’est souvent en nous donnant nous-même à ces valeurs que nous prouvons et manifestons notre amour pour Dieu.
    L’intelligence s’exerce au cours de nos expériences de rencontres divines initiées par la révélation des Écritures. Une révélation qui ne nous amène pas à une rencontre divine ne fera que nous rendre encore plus religieux. Car ce type de rencontre raisonnable nous fait entrer dans des cadres qui touchent notre apparence extérieure, jamais les réalités intérieures de notre vie avec Dieu. Dieu n’est pas contre l’intelligence ; Il a créé l’intelligence pour compléter tout ce qu’ll a fait. ll est contre l’intelligence qui n’est pas renouvelée. C’est être en guerre contre Dieu que d’être incapable de Lui obéir en choisissant d’aimer en aimant véritablement les gens de toute notre force. Luc 10:27 [ voir aussi Romains 8:7-9 ].
    Le chrétien qui gouverne sa vie chrétienne par l’intelligence est un chrétien charnel que l’apôtre Paul met en garde :
    « car j’avais décidé de ne connaître parmi vous rien d’autre que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. […] Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse [humaine], mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance, afin que votre foi soit fondée non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. »
    1 Corinthiens‭2:2, 4-5

    En ce qui nous concerne, notre amour pour la nature fait partie de notre dévotion à Christ. Alors que certains adorent la nature, nous avons à prends soin d’adorer Celui vers qui elle nous dirige : le Créateur.

    « Au chef de chœur. Psaume de David. Le ciel raconte la gloire de Dieu et l’étendue révèle l’œuvre de ses mains. Le jour en instruit un autre jour, la nuit en donne connaissance à une autre nuit. Ce n’est pas un langage, ce ne sont pas des paroles, on n’entend pas leur son. »
    Psaumes‭19:1-4

    « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu’il a fait. Ils sont donc inexcusables, »‭Romains‭1:20

    La principale joie de David
    Dans toutes les Écritures David est connu comme un homme « selon le cœur de Dieu ». Sa passion pour Dieu semble n’avoir aucun parallèle dans les Écritures ; cependant, elle illustre également un amour pour la vie sans égal. Dans le psaume 137: 6, il dit: « Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens pas de toi, si je ne fais de Jérusalem le principal sujet de ma joie ! » Dans la communauté religieuse d’aujourd’hui, cette déclaration ne serait probablement pas acceptée. Comment Jérusalem, ( ou le Corps de Christ ) la communauté des rachetés, pourrait-elle être considérée comme le sujet principal de sa joie ? Dieu n’est-il pas censé l’être ? Le paradoxe apparent s’inscrit parfaitement dans la culture juive qui ne regardait qu’à l’expression pratique des vérités spirituelles. L’amour de David pour Dieu avait besoin de s’exprimer et Jérusalem était la cible parfaite. Lorsque nous vivons une passion authentique pour Dieu, cela crée une passion pour d’autres choses. Bien qu’il soit possible d’apprécier d’autres choses en les mettant au-dessus de Dieu, ce n’est pas possible d’aimer Dieu sans aimer et apprécier d’autres choses. C’est le point clef qui confronte la mentalité religieuse, qui, elle, repousse tout ce qui n’est pas considéré comme sacré. Celui qui s’efforce d’aimer Dieu, sans avoir aucune autre passion, n’a pas d’autre choix que de vivre une vie monastique pour survivre. Bien que nous admirons de nombreux croyants monastiques du passé, ce n’est pas le modèle que Jésus nous a donné. La manière dont nous gérons le reste de notre vie devient le test par excellence qui démontre un amour authentique pour Dieu et pour celui qui nous a été donné comme modèle, c’est-à-dire Christ.

    Nos priorités et celles de Dieu ?
    Comme la plupart des gens, nous avons une liste de sujets de prière. Elle représente les désirs de base et les besoins de nos vies et de ceux que nous aimons, notre famille, sa famille. Si ces sujets ne sont pas notés sur un papier, ils le sont tout du moins dans nos cœurs. Sur cette liste se trouvent les choses qui ont une signification éternelle évidente : prière pour nos villes (Romains 13:1), pour le salut de personnes pour qui on a déjà prié, pour des percées liées aux cas difficiles que nous rencontrons, pour les besoins financiers – les nôtres ou ceux de l’église. A la suite de ce qui est urgent se trouve, sur cette liste, la section « ce serait bien ». Elle est longue et possède différents degrés d’importance. Mais nous pouvons remarquer que parfois Dieu contourne la liste et va directement à la section qui demeure quelque part au fond de notre cœur, mais à laquelle nous n’avons donné aucune priorité. Cependant Dieu y a pensé « En lui, Dieu nous a choisis avant la création du monde pour que nous soyons saints et sans défaut devant lui. Dans son amour,»
    Ephésiens‭1:4

    Une vision restaurée de la prière

    Les gens dans le besoin viennent parfois demander de prier avec eux pour la guérison de quelqu’un d’autre. Parfois, bien qu’ils aient eux-mêmes un besoin physique évident, ils demandent la guérison de leur ami. Lorsqu’on insiste sur leur propre condition, ils disent généralement quelque chose comme : « Oh, je préfère que Dieu les guérisse eux plutôt que moi. Ils ont un cancer. Je n’ai qu’une vertèbre brisée dans le dos ». Leur compassion est merveilleuse parce qu’ils mettent le besoin d’autrui avant eux. Mais leur conception de Dieu est fausse. Vraiment fausse ! Dieu n’a pas une puissance limitée. En d’autres mots, Il ne sera pas à cours de puissance une fois qu’ll aura guéri le cancer de leur ami. Il aura assez de puissance pour guérir le cancer de leur ami. De plus, il ne s’agit pas d’exprimer un souhait et de repartir juste après que ce souhait ait été exaucé. Le désir de voir la guérison d’un ami est une cause noble, mais ce n’est pas une situation d’un seul désir ‘ou bien ceci ou bien cela.’ En plus de cela, l’amplitude de son attention est excellente ; Dieu est si bon en fait qu’ll peut donner absolument toute Son attention à chaque être humain sur la planète au même moment. Il ne perçoit pas non plus nos prières sur la même échelle de priorités que nous, c’est ce dont on à parlé plus haut. Certains le verraient ainsi : « Bien sûr Dieu guérit le cancer. C’est important. Ma vertèbre brisée n’est pas importante. J’ai appris à vivre avec » (Jacques 5:14). Nous pensons qu’une maladie comme le cancer peut être considérée comme une priorité et que tout le reste peut être mis en attente. En réalité, c’est souvent la vertèbre cassée qui est guérie en premier. Puis la croissance de la foi, au travers de cette expérience-là, aide à provoquer la foi nécessaire pour des maladies comme le cancer. Comprenons si notre logique n’est pas en accord avec la Sienne, notre Dieu, Lui ne va pas changer. « Dieu a établi dans l’Eglise premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des enseignants, ensuite viennent les miracles, puis les dons de guérisons, les aptitudes à secourir, à diriger, à parler diverses langues. »‭1 Corinthiens‭12:28

    «Il y a diversité de dons, mais le même Esprit; diversité de services, mais le même Seigneur;
    Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour le bien de tous. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse; à un autre une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre la foi, par le même Esprit; à un autre des dons de guérisons, par le même Esprit; à un autre la possibilité de faire des miracles; à un autre la prophétie; à un autre le discernement des esprits; à un autre diverses langues; à un autre l’interprétation des langues. Mais toutes ces choses, c’est un seul et même Esprit qui les accomplit, en les distribuant à chacun en particulier comme il le veut.»
    1 Corinthiens‭12:4-5, 7-11

    Nos prières ont donc de l’importance :

    « Confie-toi en l’Eternel et fais le bien, aie le pays pour demeure, et que la fidélité soit ta nourriture ! Fais de l’Eternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire. »‭Psaumes‬37:3-4

    « Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins conformément à sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. » Philippiens‭4:19

    La transition ultime
    Vers la fin de Sa vie sur terre, Jésus fit une révélation à ses disciples. Il dit aux douze qu’ll ne les appelait plus serviteurs mais amis. Être dans la même pièce que Lui ou même L’admirer à distance était bien plus que tout ce qu’ils auraient pu demander. Mais Jésus les avait fait entrer dans Sa vie. [ Ephésiens 1:4-6 ]. lls avaient prouvé qu’ils étaient dignes de la plus grande des considérations jamais connues par l’humanité : passer du statut de simples serviteurs à celui d’amis intimes. Seule Esther, dans l’Ancien Testament, aurait peut-être pu comprendre ce que l’on ressent lors d’une telle élévation puisqu’elle-même, jeune servante dont les ancêtres étaient des esclaves, avait été promue au rang de reine. « Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître mais Je vous appelle amis, parce que Je vous ai fait connaître tout ce que J’ai appris de Mon Père » (Jean 15: 15). Avec cette révélation, les disciples détournaient leur attention des tâches à accomplir pour regarder vers ou à Celui qui était à leur portée. L’accès aux secrets du cœur du Père leur était confié.

    Lorsque Jésus donna cette révélation aux disciples, il le fit en décrivant la différence entre les deux positions. Les serviteurs ne savent pas ce que fait leur maître. Ils n’ont pas accès au domaine personnel et intime de leur maître. Ils sont concentrés sur leurs tâches. L’obéissance est leur centre d’attention principal, et ceci à juste titre puisque leur vie dépend de leur réussite dans ce domaine. Mais les amis ont un centre d’attention différent Cela pourrait sembler injuste de dire que l’obéissance n’est pas la préoccupation majeure d’un ami, mais c’est pourtant la vérité. L’obéissance sera toujours très importante comme le verset précédant le souligne « Vous êtes Mes amis si vous faîtes ce que Je vous commande » (Jean 15: 14). Cependant, veuillez noter, de vrais amis sont plus inquiets de décevoir l’autre que de lui désobéir. L’objectif des disciples est donc détourné des commandements vers Sa présence, du devoir à la relation, de « ce que je fais pour lui » à « comment mes choix l’affectent. Cette amitié qui leur a été offerte a rendu possible la révolution de la relation dont nous continuons à bénéficier aujourd’hui.

    Transformés par cette révélation
    ● Plusieurs changements de modèles ont lieu dans notre cœur lorsque nous saisissons cette révélation. Tout d’abord, ce que nous savons change au fur et à mesure que nous avons accès au cœur du Père. Son cœur est la plus grande source d’information dont nous ayons besoin pour réussir dans les domaines de la vie. Jésus a payé le prix de notre accès au Père, nous garantissant ainsi la liberté qui vient de la vérité, que nous obtenons par cette connaissance illimitée de Son cœur. C’est dans cette étape de la révélation que se vit la liberté.

    ● Ensuite, notre expérience se modifie. Rencontrer Dieu Le Fils en tant qu’ami intime ou en tant que serviteur est passablement différent. Ce qui fait battre Son cœur fait battre le nôtre au fur et à mesure que nous vivons des changements dans notre espérance. « Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous débordiez d’espérance, par la puissance du Saint-Esprit! » Romains‬15:13. Sa présence devient notre plus bel héritage et nos rencontres avec Lui sont nos meilleurs souvenirs. Une transformation personnelle est la seule réalité possible pour amener à vivre des expériences qui dépassent notre entendement. « Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus-Christ. »‭Philippiens‬4:7

    ● Troisièmement, notre fonction dans la vie change radicalement. Au lieu de travailler pour Lui, nous travaillions avec Lui. Nous ne travaillions pas pour obtenir sa faveur mais nous travaillions à partir de sa faveur. « En effet, si l’héritage du salut dépend de l’accomplissement de la Loi, il ne repose plus sur la promesse. Or, c’est bien par une promesse que Dieu a accordé sa faveur à Abraham.»‭Galates‭3:18. C’est dans cette position-là qu’ll nous confie davantage Sa grâce et que nous sommes tout simplement transformés à Son image de jour en jour. « Or nous tous, contemplant à face découverte la gloire de Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, par le Seigneur en Esprit. » 2 Corinthiens‭3:18
    ● Enfin, notre identité est radicalement transformée. Notre identité donne le ton de tout ce que nous faisons et de tout ce que nous devenons. Les chrétiens qui vivent pleinement leur identité en Christ ne peuvent pas être paralysés par l’opinion des autres. lls ne vont pas chercher à répondre aux attentes des autres mais ils vivent ardemment de ce que le Père dit qu’ils sont.
    « L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. » 1 Jean‭4:9‬
    « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »‭Jean‬3:16
    « L’Esprit Saint lui-même témoigne à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. »
    Romains‭8:16
    « Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est un don de Dieu ; »‭Ephésiens‭2:8

    Enfants, beaucoup d’entre nous rêverions que l’on nous accorde un souhait. Salomon reçut ce « seul et unique souhait ». Quand Dieu apparut à Salomon et lui donna l’opportunité d’obtenir ce qu’il souhaitait. Il plaça alors très haut et pour toujours la barre de nos attentes pour la prière. Les disciples reçurent ce même « souhait » mais en mieux encore. En effet, au lieu de recevoir un seul chèque en blanc, ils en reçurent une réserve illimitée. Et ce cadeau leur fut accordé spécifiquement dans le contexte de leur amitié avec Dieu. En plus d’être considérés par Jésus comme Ses amis, ils obtinrent cette liste extraordinaire de promesses. Chaque promesse était un chèque en blanc, promesses par lesquelles ils devaient vivre et qu’ils devaient utiliser tout au long de leur vie pour l’expansion du Royaume. En voici quelques-unes :

    « Si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé ». Jean 15:7

    « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure. Alors, ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. » Jean 15:16

    « Si vous [me] demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » Jean‭14:14

    « Ce jour-là, vous ne m’interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, [tout] ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. Jusqu’à présent, vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez et vous recevrez, afin que votre joie soit complète. » Je vous ai parlé en paraboles. L’heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais où je vous parlerai ouvertement du Père.

    En effet, le Père lui-même vous aime parce que vous m’avez aimé et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu. » Jean 16:23-25, 27

    Pour que nous recevions correctement ce que Jésus nous offre dans ces versets, toute notre compréhension robotisée de ce que signifie être disciple de Dieu doit changer. Dieu n’a jamais souhaité que le chrétien soit une marionnette manipulée par des ficelles. Dieu s’est véritablement rendu vulnérable aux désirs de Son peuple. En fait, on peut dire que « si c’est important pour toi, c’est important pour Lui ». Pendant qu’une grande partie de l’Église attend une autre parole de Dieu, Lui, notre Père attend d’entendre le rêve de Son peuple. IL désire ardemment que nous prenions notre place, non parce qu’lL a besoin de nous mais parce qu’lL nous/vous aime.

    « Bien-aimé, je souhaite qu’à tous égards tu prospères et que tu sois en bonne santé, comme ton âme prospère; »‭3 Jean‭1:2

    Cordiales salutations.

    Jean

  22. Jean

    octobre 30, 2020

    Bonjour à toutes et à tous,

    «La connaissance commence par la crainte de l’Eternel. Il faut être fou pour mépriser la sagesse et l’instruction.» Proverbes‬ 1:7
    «Jésus grandissait en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et devant les hommes.» Luc‬2:52

    Je dois réaliser plus qu’il m’est essentiel de croître « en grâce devant Dieu et devant les hommes »

    Jean

  23. Jean

    novembre 16, 2020

    Bonjour à toutes et à tous,

    Comme proposé ci-dessus, un partage :

    A nous de penser que la responsabilité d’ajuster en nos vie la liberté du royaume au travers « du tout accompli » de Jésus, en choisissant la liberté des vérités additionnées de sa Parole, de celles qui nous rendent libre [Jean 8:32] d’accueillir et de bénéficier de la présence de Dieu en/sur nous et les autres. Amos 9:11-12 programme ou proclame un retour à l’adoration par un sacrifice de louange et de foi qui anticipe la réalité du royaume par la prise de conscience, de ce qui se passe au ciel. Cette réalité est ce que l’Esprit du Seigneur souhaite voir arriver sur la terre, d’où la prière « que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » afin de réaligner notre regard sur le sens du geste de la croix plutôt que sur le sens de la loi. Les règles à suivrent, la loi [Ga5:18] ou la discipline que nous pouvons construire à force de volonté sont des choses demeure cependant dans des réalités qui ne suffisent pas à nous conduire à découvrir la liberté de le connaître intimement par l’Esprit. «Mais voici quelle alliance je vais conclure avec le peuple d’Israël après ces jours, dit le Seigneur : je placerai mes lois dans leur pensée, je les graverai sur leur cœur ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.» Hébreux‬8:10. Ce dernier, l’Esprit en nous, n’est-il pas présent en nous dès le début de notre conversion ? [Jean 16:13] ; [Ga 5:25] ; [Jn 15:].
    «Tournez-vous vers l’Eternel ! Faites appel à sa force ! Aspirez à vivre constamment en sa présence !»‭1 Chroniques‭16:11

    «Mais le Défenseur en justice, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que je vous ai dit moi-même.»‭Jean‭14:26
    Pourquoi devons-nous chercher son aide ?
    Parce qu’Il est seul capable et habilité à créer en nous le fruit de l’Esprit ! [2 Cor. 3:18]
    «Mais le fruit de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, l’amabilité, la bonté, la fidélité,»
    Galates 5:22
    Comment ou quand peut-Il faire cela en nous ?
    Seulement quand nous Lui en donnons le droit au travers de la repentance !
    Si on s’est trompé et qu’on fait le choix d’accepter le profond changement qu’Il nous propose. [Ro. 2:4]

    «En vertu de ta grâce immense je peux venir à ta maison, et avec crainte me prosterner pour t’adorer devant ton sanctuaire.»‭Psaumes‭5:8

    Voici ce que Paul nous propose, c’est sa prière pour nous :
    «Cet Esprit constitue l’acompte de notre héritage en attendant la délivrance du peuple que Dieu s’est acquis. Ainsi tout aboutit à célébrer sa gloire.

    Je demande que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père qui possède la gloire, vous donne, par son Esprit, sagesse et révélation, pour que vous le connaissiez ; qu’il illumine ainsi votre intelligence afin que vous compreniez en quoi consiste l’espérance à laquelle vous avez été appelés, quelle est la glorieuse richesse de l’héritage que Dieu vous fera partager avec les membres du peuple saint, et quelle est l’extraordinaire grandeur de la puissance qu’il met en œuvre en notre faveur, à nous qui plaçons notre confiance en lui. Cette puissance, en effet, il l’a déployée dans toute sa force en la faisant agir en Christ lorsqu’il l’a ressuscité et l’a fait siéger à sa droite, dans le monde céleste. Là, Christ est placé bien au-dessus de toute Autorité, de toute Puissance, de toute Domination et de toute Souveraineté: au-dessus de tout nom qui puisse être cité, non seulement dans le monde présent, mais aussi dans le monde à venir. Dieu a tout placé sous ses pieds, et Christ qui domine toutes choses, il l’a donné pour chef à l’Eglise»‭Ephésiens‭1:14, 17-22

    A+

    Jean

  24. Jean

    novembre 22, 2020

    Bonjour à toutes et à tous,

    Je découvre ces belles vérités et je me permets de les partager avec toi.

    Jésus est venu sur une planète d’orphelins pour révéler ce dont nous avons le plus besoin, c’est-à-dire d’un Père.

    « Goûtez et voyez combien l’Eternel est bon ! Heureux l’homme qui cherche refuge en lui! »
    ‭‭Psaumes‬ ‭34:9‬

    «– Eh quoi, lui répondit Jésus, après tout le temps que j’ai passé avec vous, tu ne me connais pas encore, Philippe ! Celui qui m’a vu, a vu le Père. Comment peux-tu dire : « Montre-nous le Père ? »»
    ‭‭Jean‬ ‭14:9‬ ‭BDS‬‬

    «Car je n’ai pas parlé de ma propre initiative : le Père, qui m’a envoyé, m’a ordonné lui-même ce que je dois dire et enseigner. Or je le sais bien : l’enseignement que m’a confié le Père c’est la vie éternelle. Et mon enseignement consiste à dire fidèlement ce que m’a dit le Père.»
    ‭‭Jean‬ ‭12:49-50‬

    «Jésus répondit à ces reproches en leur disant : Vraiment, je vous l’assure : le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative ; il agit seulement d’après ce qu’il voit faire au Père. Tout ce que fait le Père, le Fils le fait également,»
    ‭‭Jean‬ ‭5:19‬

    Tout au long de notre histoire, Dieu a parlé à nos ancêtres par ses prophètes de différentes manières. La révélation qu’il leur a donnée n’était qu’un fragment à la fois, construisant une vérité sur une autre. Mais pour nous qui vivons ces derniers jours,

    _Dieu nous parle maintenant ouvertement dans la langue d’un Fils, l’Héritier désigné de toutes choses, car par lui, Dieu a créé le panorama de toutes choses et de tous les temps._

    Le Fils est l’éclat éblouissant de la splendeur de Dieu, l’expression exacte de la vraie nature de Dieu – son image miroir !

    Il maintient l’univers uni et le développe par la puissance de sa parole. Il a accompli pour nous la purification complète des péchés, puis il a pris place sur le plus haut trône à la droite du majestueux ».
    Hébreux 1:1-3 TPT

    A+

    Jean

  25. Jean

    décembre 27, 2020

    Bonjour à toutes et à tous,

    Juste un partage :

    Je me demande combien de fois Dieu avait prévu de faire quelque chose de merveilleux pour moi et que cela fut étouffé par mon trouble et ma manie de vouloir reprendre le contrôle de ma vie, lorsque je me sens pas à l’aise dans une situation. J’ai compris que Dieu ne se gêne pas tellement pour me mettre mal à l’aise lorsque je pense à l’opposé de sa pensée. N’est-il pas écrit: « Car vos pensées ne sont pas mes pensées, et vos voies ne sont pas les voies que j’ai prescrites, déclare l’Eternel ; » Esaïe‭55:8
    C’est la raison pour laquelle Il nous a donné le Consolateur. Il avait prévu dès le départ que nous serions mal à l’aise sans Sa Présence en nous.
    Les rires sont au salut ce que les larmes sont à la repentance. On ne nous ordonne pas de pleurer devant l’autel lorsque nous nous approchons de Christ. Et pourtant, cela se produit souvent, et c’est une bonne chose. Cependant j’observe que mon échelle de valeurs est tordue et qu’elle a déformé la nature de la vie que nous propose Christ.
    « Il y a abondance de joies devant sa face, des délices éternelles à ta droite » (Psaume 16:11). Le texte biblique anglais traduit abondance par plénitude. Et cette idée de « plénitude » est effectivement celle que véhicule ce verset dans le texte original.

    Question :
    – Le rire ne fait-il pas tout au moins partie de la joie ?
    La « plénitude » ne signifie-t-elle pas que toutes les parties soient réunies dans un tout et que cela inclut le rire, le sourire, la joie intérieure ou d’autres choses encore ? Bien que le rire ne doive pas être notre unique réponse à la présence de Dieu, c’est une expression acceptable et normale lorsqu’on est avec Dieu.

    J’ai découvert qu’il faut généralement davantage de foi pour pouvoir nous réjouir dans sa présence qu’il n’en faut pour pleurer. Pour me réjouir, je dois pouvoir croire que je suis accepté de Dieu, et que toute sa nature est bonne. « Toi qui es ma force, c’est pour toi que je veux chanter, car Dieu, mon Dieu si bon, est ma forteresse.» Psaumes‬59:18
    « Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ. » Romains‭8:1
    Il m’est arrivé de me lamenter sur mon sentiment d’indignité. Derrière cela se cachait mon incapacité à voir que, pour Dieu : j’étais acceptable. Mais lorsque nous découvrons qu’en Jésus nous ne sommes pas seulement acceptables pour Dieu, mais qu’en réalité notre Père se réjouit en nous, alors le temps est aux réjouissances ! Et si nous voulons de la joie, choisissons de nous réjouir de cette réconciliation !

    Curieusement nous sommes appelés à être à l’aise dans notre mal-être. Notre culture chrétienne actuelle a grandement mais involontairement favorisé des façons de vivre et des schémas internes qui permettent aux gens de considérer comme normal le fait d’être lourdement chargés et découragés. Cette habitude nous emprisonne souvent dans la forteresse de l’incrédulité. Dans un tel mode de fonctionnement, je suis bien plus doués pour applaudir les larmes que les rires, ma pauvreté que sa richesse, et la persévérance dans l’affliction que l’obtention d’exaucements rapides et de percées importantes.
    Personnellement j’ai besoin de changer de perspective. Une vision erronée de la souffrance a permis au cheval de Troie de la maladie de franchir les portes de mon cœur et de la communauté des rachetés. L’incompréhension de ce simple sujet a invité le voleur à entrer par la grande porte, souvent escorté par les enseignements dispensés depuis nos plus grandes chaires.
    Les souffrances de Jésus s’exprimèrent dans la persécution qu’il endura et dans le fardeau qu’il porta pour son peuple. Mais il ne souffrit pas de maladie. Nous avons besoin d’ôter la maladie de notre idée de la souffrance chrétienne. Il est vain de porter quelque chose sous prétexte que c’est la volonté de Dieu alors que Jésus a racheté cela même pour détruire la puissance qu’elle exerçait sur nous. Une autre pensée dont il faut que je me souvienne, c’est qu’il a souffert afin que nous n’ayons pas à souffrir. Par exemple il a porté sur son corps les meurtrissures infligées par les soldats romains afin qu’elles puissent devenir une caution pour notre guérison. [ Esaïe‭53:4-5 ]
    Si la souffrance de Jésus était insuffisante, alors pourquoi l’a-t-il subie ? Cette insuffisance, si on la pousse un peu plus loin, remet en question tout ce qui touche à la conversion et au pardon des péchés. Il est vrai que les souffrances de Jésus ne sont pas encore achevées*, mais celles-ci ont à voir avec notre appel à vivre une vie juste dans un monde injuste. Cela met notre vie sous une pression qui va de la persécution pour notre foi aux fardeaux que nous portons en tant qu’intercesseurs devant notre Père céleste lorsque nous plaidons la cause des perdus. On retrouve le mot « affliction » dans Colossiens 1:24 Maintenant je me réjouis dans mes souffrances pour vous ; et j’achève de souffrir en ma chair le reste des afflictions de Christ pour son corps, qui est l’Église, 

    (*) Dans Colossiens 1:24 le mot affliction ne désigne pas la maladie. II signifie :
    « être mis sous pression » comme le sont les grappes de raisin écrasées pour produire du vin ou les olives pressées pour produire de l’huile. Une vie juste nous place sous une pression qui devrait plutôt produire en chacun, une onction intérieure et la joie du Saint-Esprit.

    Peu de déclarations prophétiques sont plus appropriées pour notre époque que cette parole d’Osée : « Mon peuple périt, parce qu’il lui manque la connaissance » (Osée 4:6).
    L’ignorance dont parle Osée s’exalte elle-même et s’accompagne d’un faux sentiment d’accomplissement dû à l’obéissance aux ordonnances religieuses. Ce type d’ignorance devrait être considérée comme notre plus grand ennemi. Parce que l’ignorance crée de la tolérance. Et ce que nous tolérons nous domine.
    Lorsque nous permettons à la maladie, au tourment et à l’aridité de notre désert d’être présentés comme des outils ordonnés par Dieu et qu’Il utilise pour nous rendre davantage semblables à Jésus, nous prenons part, par notre ignorance, à une manière de penser qui ne correspond pas aux vérités bibliques. Il est évident que Dieu peut utiliser la maladie et il est également connu pour pouvoir utiliser le diable lui-même pour atteindre ses objectifs. Mais penser que ces réalités sont libérées dans notre vie parce que c’est le dessein de Dieu, ou approuver une telle idée, c’est vouloir saper l’œuvre accomplie au Calvaire. Valider une telle idée, c’est mépriser totalement la vie de Christ et le but de la croix. Personne n’aurait l’idée de dire qu’il est mort pour nos péchés mais qu’il souhaite encore que nous soyons liés par certaines pratiques pécheresses. Il n’est pas non plus mort pour ma guérison et ma délivrance pour que je continue à vivre dans les tourments et la maladie. Il a pourvu pour de tels besoins. Sa provision n’est pas figurative, elle est réelle.
    De plus, cela déshonore le Seigneur que nous méprisions son œuvre afin de justifier notre difficulté à croire l’impossible. Il est temps de nous réapproprier la nature de l’Évangile et de le prêcher pour ce qu’il est. II est la réponse à tous les dilemmes, tous les conflits et tous les maux de la terre. Déclarons-le avec audace, et regardons-le régner sur la Terre une fois encore avec sa manière de voir les choses :
    « ..,que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel …et délivre-nous du mal, car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ! » Matthieu‭6:10, 13
    « En effet, un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et la souveraineté reposera sur son épaule; on l’appellera merveilleux conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. »‭Esaïe 9:5
    « Mais l’ange leur dit : N’ayez pas peur : je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une très grande joie. Un Sauveur vous est né aujourd’hui dans la ville de David ; c’est lui le Messie, le Seigneur. »‭Luc‬2:10-11

    A+

    Jean

  26. Jean

    janvier 13, 2021

    Bonjour à chacune et chacun,

    Ci-après une exhortation qui, pour moi, est tombée à pic et qui m’a fait du bien, lors de sa lecture et que je me permets d’adapter, de complèter et de partager avec toi, en ouvrant mon cœur.

    Faire confiance à Dieu dans mes moments difficiles, cela me demande d’accepter d’être sur le point, de Lui abandonner, chaque jour, ( tout ) le contrôle de ma vie : « Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours toujours présent dans la détresse ».
    « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu ! Je domine sur les nations, je domine sur la terre. » L’Eternel, le maître de l’univers, est avec nous, le Dieu de Jacob est pour nous une forteresse. »‭Psaumes 46:2, 11-12‬

    La terre c’est son monde : Il l’a créé et Il la contrôle avec attention et générosité [Mat. 5:45]. Ma part, c’est de m’ouvrir à l’amour incommensurable du Père créateur de toutes choses et de répondre au dialogue d’amour qu’Il nous/me propose par le biais de sa Parole, de sa Présence, de son intégrité, de la planche de salut qu’Il me tend. A moi de m’éveiller à l’importance relationnelle de cette faveur lors de ces échanges d’amour avec le Créateur, c’est là ma responsabilité. Dieu en premier, Dieu au centre de nos/ma vie. La raison exposée dans les Écritures concernant son amour pour l’humanité et Sa recherche fidèle à Lui-même y paraissent évidente, me semble-t-il. La preuve pour chacun(e), c’est qu’Il a cherché à nous rencontrer dès le début de notre vie.

    D’où la déduction que nous pouvons en avoir, c’est que Dieu attend une réponse de la part de ses enfants, face à cette offre si magistrale, une réponse qui devrait être pleine de réceptivité imprégnée de confiance. Veillons donc à/sur cette relation qu’Il a Lui-même implantée dans notre cœur et adhérons au fait d’accepter de Lui laisser le rôle de la nourrir, en notre esprit, notre âme et notre corps, de la lumière de sa vie, par la qualité de son accueil, par sa présence à nos côtés, par sa réel bonté, par son don, ses promesses : « Jésus parla de nouveau en public : Moi, je suis la lumière du monde, dit-il. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres : il aura la lumière de la vie. »‭Jean‭8:12

    Lorsque je Lui présentes mes requêtes, à chaque fois, je fais donc un acte d’abandon, je dépose mes soucis devant Lui afin de dépendre de son immense grâce. Je Lui parle de manière franche, transparente, en déversant mon cœur devant Lui. Puis je le remercie pour les exaucements qu’Il a préparés bien avant que je puisse être capables de les recevoir, en Lui laissant le droit de les gérer à son idées, à son rythme. Lorsque ma liste de requêtes me revient en mémoire, je continue à le glorifier par avance, pour les réponses qui sont en chemin. Je découvre seulement ces jours-ci le fait que j’ai pris petit à petit l’incorrecte habitude de Lui répéter soigneusement la liste de mes besoins ; avec le temps qui passe, je note que ces besoins ont tendance à devenir des inquiétudes. Et de ces sourdes inquiétudes émanent des fruits, pour être plus précis, une tension discrète continue, clandestine que j’ai eu de la peine à reconnaître, à admettre.
    Une fois mise en lumière, à chaque fois qu’apparaît cette confusion – à moi – de la déposer entre les mains de notre garde du corps tout en le remerciant vivement. Par la suite j’ai remarqué que mon état d’esprit c’était amélioré, que le nouveau cœur, cette partie de notre être « âme/esprit » changée par ses soins, devient plus réceptif dans le sens, que le besoin urgent de réponses positives de sa part se rééquilibrent, me permettant de Le laisser œuvrer à son rythme …le renouvellement qu’Il c’est proposé d’opérer en mon âme, car « la persévérance conduit à une fidélité éprouvée, et la fidélité éprouvée nourrit l’espérance. Or, notre espérance ne risque pas de tourner à notre confusion, car Dieu a versé son amour dans notre cœur par l’Esprit Saint qu’il nous a donné. » Romains‭5:4-5‬

    Bilan : par la patience, la prière de reconnaissance, par la repentance suivie d’un véritable volte-face, son amour me permet de rester mieux focalisé sur sa personne plutôt que sur ses promesses, car si… une seule de ses promesses tardent à se mettre en place, elle nous conduira invariablement à formuler des pensées d’appréhension non-constructives menant nos vies, à coup sûr (vers) – de l’incertitude à un état d’incrédulité. Assurément cette attitude de méfiance intérieure de la chair ne vient pas de la vie que nous propose l’Esprit. Cet état d’âme m’empêche, à l’évidence, d’avoir part à la réalité suivante : « Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment, de ceux qui ont été appelés conformément au plan divin. » Romains‭8:28 et de ce fait de recevoir par grâce, la liberté [2 Corinthiens 3:17-18] de pouvoir le suivre en toutes circonstances, à condition de Lui avoir donné le droit de changer ma manière propre de penser et de Lui avoir donné le temps d’ensemencer en mon esprit, les neuf dons spécifiques [Galates 5:22-25] apparentés au caractère propre de l’Esprit qu’Il souhaite placé en nous [1 Cor. 12:7-11], car à l’évidence, depuis la chute, en Éden… le fonctionnement de nos vies ne correspond pas à l’état de celui de nos deux premiers parents d’avant la chute.

    « Le Seigneur dont parle le texte, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là règne la liberté. Et nous tous qui, le visage découvert, contemplons, comme dans un miroir, la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en son image dans une gloire dont l’éclat ne cesse de grandir. C’est là l’œuvre du Seigneur, c’est-à-dire de l’Esprit. »
    2 Corinthiens 3:17-18

    2 Pierre 1.3-8
    « Dans sa puissance, Dieu nous a donné tout ce qu’il faut pour vivre en lui restant fidèles. En effet, il nous a fait connaître celui qui nous a appelés à participer à sa gloire et à sa bonté. Par cette gloire et cette puissance, Dieu nous a donné des promesses très grandes et précieuses. Alors, en recevant ce qu’il a promis, vous pourrez sortir de ce monde pourri par des désirs mauvais et vous pourrez être unis avec Dieu lui-même. C’est pourquoi, faites tous les efforts que vous pouvez pour croire, et en même temps pour mener une vie honnête. Menez une vie honnête, et en même temps apprenez à connaître ce que Dieu veut. Connaissez ce que Dieu veut, et en même temps soyez maîtres de vous-mêmes. Soyez maîtres de vous-mêmes, et en même temps soyez patients. Soyez patients, et en même temps fidèles à Dieu. Soyez fidèles à Dieu, et en même temps ayez de l’amitié pour vos frères et sœurs chrétiens. Ayez de l’amitié pour eux et aussi de l’amour. Voilà les qualités que vous devez posséder. Et si vous les possédez en abondance, vous serez actifs et vous serez capables de mieux connaître notre Seigneur Jésus-Christ. »‭Deuxième lettre de Pierre‭1:3-8‬version PDV2017

    « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, vous l’obtiendrez. »‭Cette merveilleuse promesse est sous conditions [Jean, chapitre15:1-17].

    A une prochaine.

    Jean

  27. Jean

    janvier 29, 2021

    Bonjour à chacune et chacun,

    _« …Voici : je suis moi-même avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »_ Matthieu‬28:20b
    Lorsque sa présence est au centre de notre conscience, toutes les pièces du puzzle de notre vie se retrouvent à leur juste place. Quand les yeux de notre cœur sont fixés sur Christ, nous pouvons voir le monde qui nous entoure comme Lui-même le voit. Le fait que Jésus-Christ est avec nous, pour nous, fait de chaque instant de notre existence un moment unique et plein de sens. _« Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tu me voyais et, dans ton registre, se trouvaient déjà inscrits tous les jours que tu m’avais destinés alors qu’aucun d’eux n’existait encore. »_ Psaumes‬139:16
     
    « La véritable humilité, ce n’est pas de penser à nous-mêmes comme à des moins que rien ; c’est moins penser à nous-mêmes, tout simplement » – C.S. LEWIS
    Pour marcher dans une vie de puissance on nous dit que pour comprendre chaque jour que nous sommes porteurs de l’autorité du Père, il est absolument vital de saisir notre identité en Christ et celle de Christ en nous. Il est notre Père et nous sommes ses enfants.
    – Cependant on nous précise aussi : j’ai bien peur qu’au moment où nous oublions que tout se fait par grâce, nous commencions ou agissions comme si nous étions encore mentalement des orphelins à qui l’autorité du Père a été donnée. Il est très facile de se mettre à agir inconsciemment comme guidés par un esprit de propre-justice, en pensant que nous méritons d’être guéris ou que nous méritons de voir la guérison jaillir de nous pour se déverser sur les autres, puisque nous sommes « enfants de Dieu ». Cependant, souvenons-nous que la grâce est et reste la faveur imméritée de Dieu. Aucun d’entre nous ne mérite quoi que ce soit, car c’est en celà, que réside le sens de la bienveillance ou plutôt la hauteur et la noblesse du cadeau de la grâce.

    A une prochaine fois.

    Jean

  28. Jean

    février 26, 2021

    Bonjour à toutes et à tous,

    J’ai relu ces ci-jours-ci le livre suivant et j’ai encore bien mieux saisi le côté précieux et « terre à terre » du témoignage de la personne. J’ai à cœur de partager ce témoignage avec d’autres car il est à la fois vivant et surtout il touche la manière pratique de faire face à ce type de souffrance physique et morale, avec beaucoup d’honnêteté. Cette personne a su mettre des mots sur le « comment » persévérer lorsqu’on est dans la détresse, ceci à long terme et à répétition dans la confiance en Dieu et en sa Parole. Son témoignage est remarquable car son histoire de combattante de la foi évolue du catholicisme pour arriver à penser les choses difficiles de la vie en étant proche de la manière de penser des évangéliques. Elle nous dépasse tous sur le sujet du sens de la souffrance. Elle nous donne une réponse correcte pour nous faire passer du « pourquoi » à « comment » vivre ce type de cheminement que peu de personnes sont appelés à vivre.

    De la détresse à la vie – Livre-témoignage sur le cancer 
    Charpigny Martine, éditions Première Partie.

    À l’âge 35 ans, Martine Charpigny-Guise voit sa vie basculer du jour au lendemain lorsqu’elle apprend qu’elle est atteinte d’un cancer de la peau de stade quatre. Alors enceinte de son quatrième enfant, elle fait le pari fou de ne pas interrompre sa grossesse, ce qui l’oblige à renoncer aux examens nécessaires. Martine Charpigny-Guise sort pourtant indemne de ce premier cancer. Malgré tout, cette maladie viendra frapper sa vie à trois autres reprises : cancer du sein, métastase du foie, cancer de l’ovaire. Elle sortira victorieuse de ses combats, dont deux fois d’une manière jugée incompréhensible aux yeux de la médecine. Ce témoignage poignant est le récit de vie d’une femme qui a su rester mère et épouse malgré ses épreuves. Plus que cela, elle a rencontré dans ce parcours douloureux l’auteur de la Vie : Jésus-Christ. Martine Charpigny-Guise marque par sa foi de combattante et son abandon à la volonté divine. Une vraie joie communicative émane de cet itinéraire spirituel influencé par la lutte contre le cancer. Ce regard positif et éclairé incite à garder les yeux fixés sur le Père dans ces situations éprouvantes de maladie qui touchent tant de foyers.Nombre de pages : 160

    Cordiales salutations.

    Jean

  29. Jean

    février 26, 2021

    Bonjour à chacune, chacun,

    A l’origine, à la création, l’homme a été créé pour vivre et demeurer dans la gloire de Dieu. « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23). L’œuvre de la croix enlève ce qui a fait échouer Son plan et remet tout à la place initiale, comme à l’origine. Le cœur religieux ne veut pas ou ne peut pas reconnaître que nous avons été vraiment créés à son image et que dans les faits nous sommes nés de nouveau, et qu’Il nous restaure et nous accorde une nouvelle nature capable de ne pas pratiquer le péché. [1 Jean 3:9-10] ; [Romains 7:18-25].
    Dans sa prière sacerdotale, Jésus a ajouté ceci : « Et moi je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un » (Jean 17: 22). Il est écrit dans les Proverbes que la sagesse nous apportera une couronne de gloire. Par-là suite nos corps mortels ont été conçus pour vivre dans sa gloire. Comme nous nous habituons de plus en plus à la présence de sa gloire en nous, même nos corps réclament la glorieuse présence de Dieu. [Apocalypse 20:6]. Les fils de Qoré, qui avaient passé un temps considérable dans la gloire de Dieu et qui avaient vu les effets sur leur personne physique, ont chanté dans le psaume 84:3 : « Mon cœur et ma chair acclament le Dieu vivant. » Quand la royauté de Dieu touche nos vies, nous découvrons que nous sommes faits pour vivre dans la gloire de Dieu. Nous ne vivons plus dans les liens de notre passé, dans nos exploits et dans les performances de notre vie de tous les jours, mais nous savons que notre seule valeur est dans l’amour qu’Il nous porte et que nous lui portons. Car il coule de cette source une eau vive et la révélation de la vérité, pour ceux qui ne l’ont pas encore trouvée sur la surface de la terre !
    Hébreux 6: verset 1b : « Repentance des œuvres mortes, et foi en Dieu. » Notons donc : La repentance et la foi sont comme les deux côtés d’une pièce de monnaie. Nous détourner de quelque chose veut automatiquement dire : nous tourner vers autre chose.
    L’Esprit a la possibilité d’affecter notre conduite, de la rendre positive ou négative cependant il n’a pas le pouvoir de changer notre nature ou d’imposer Sa nature en nous. Cela se fait seulement quand nous renaissons à une vie nouvelle et que cette dernière est mise en œuvre lorsque l’on fait le choix d’obéir au commandement que Jésus nous a donné : car toute la Loi trouve pleinement son sens dans cette seule parole : « comme toi-même » (voir aussi Mt 22.36-40 et parallèles ; Rm 13.8-10 ; Jc 2.8 ; Mt 7.12) ; Lv 19.18, verset encore cité en Mt 5.43 ; Mt 19.19 ; Mt 22.39 ; Mc 12.31,33 ; Lc 10.27 ; Jc 2.8.

    « En effet, des commandements comme : Tu ne commettras pas d’adultère ; tu ne commettras pas de meurtre ; tu ne voleras pas, tu ne convoiteras pas; et tous les autres, se trouvent récapitulés en cette seule parole : Aime ton prochain comme toi-même. Celui qui aime ne cause aucun mal à son prochain. Aimer son prochain, c’est donc accomplir toute la Loi. » Romains‬13:9-10‬‬

    Lorsque nous avons choisi de nous considérer comme mort au péché, comprenons que cette démarche est plus qu’une suggestion à penser de façon positive dans nos conversations. C’est une invitation à entrer dans la force vive d’une réalité rendue accessible seulement au travers de la Croix. Dire que nous avons péché est vrai. Dire que je suis libre du péché et encore plus vrai. Un esprit renouvelé est nécessaire pour que nous puissions goûter à la vie surnaturel. C’est ce que Dieu a préparé pour nous, c’est la vie chrétienne. On l’enclenche, donc par nos choix. Relire la description de la loi de l’Esprit de vie dont parle Paul dans Romain 8 verset 1 à 17.

    La nature de Dieu, le changement souhaité, entre donc dans nos vies par la foi et la confiance du cœur.

    A une prochaine.

    Jean

  30. Jean Nydegger

    avril 13, 2021

    Bonjour à toutes et à tous,

    Juste un partage :
    Il est évident et facile d’affirmer que ceux qui tentent d’entendre Dieu au travers des pages des Écritures n’entendront pas toujours clairement. Certains d’entre nous feront d’énormes erreurs et revendiqueront avoir entendu Dieu alors que ce n’était pas du tout de Dieu. Cependant pour réussir il faut être prêt à échouer.
    Les règles ou lois mentionnées antérieurement furent créées, j’en suis sûr, pour nous protéger de certaines erreurs. Mais parfois ces mêmes règles qui nous empêchent de faire des erreurs nous détournent aussi de notre destinée. Je crois aussi que nous sommes dans une de ces époques…

    La réponse appropriée aux idées essentiellement importantes et dangereuses est de rester humble, de rester assoiffé pour plus [Ap. 22:17], de prendre des risques et de rester redevable ou vulnérable. Mais la réponse de beaucoup a été de prendre une approche de la vie chrétienne plus analytique, une approche plus stable dans la doctrine et la discipline mais remarquons que c’est une approche qui ne vit pas d’expérience personnelle, qui nie l’opportunité du risque et qui résiste à l’expression émotionnelle et à la passion que l’Esprit souhaite créer en nos cœurs. Acceptons de saisir que le christianisme n’a jamais eu pour but d’être connu pour sa discipline. II doit être connu pour répondre avec passion, aux besoins des perdus dont nous faisons partie si nous sommes sans Lui [« Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.» Jean3:16] et ceux qui sont dépourvus de ce type de passion sont bien plus en danger qu’ils ne le pensent. Les démons ne sont-ils pas attirés par les environnements religieusement aseptisés où il n’y a pas la puissance de l’Evangile du salut ? [Romains 1:16].
    De plus, « la cible » de nombreuses dénominations au sein de l’église sur les bonnes fondations théologiques « comme centre de la foi » ne les a pas menées à une rencontre avec Dieu qui démontre la vie, la puissance et la gloire de Christ. Jésus a averti certaines personnes en disant : « Vous êtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu » (Matthieu 22 : 29). Les Écritures et la puissance de Dieu sont toutes les deux essentielles. A nous de remarquer qu’une carence dans l’un ou l’autre de ces deux domaines n’est pas justifiable. Le flot de justesse théologique et le flot de christianisme qui s’appuie sur l’expérience se rejoindront lorsque nous apprendrons à nous honorer les uns les autres dans notre poursuite de la pleine démonstration de l’Évangile.
    Soit dit en passant nous ne sommes pas sans savoir que la méditation biblique est une chose complètement différente de celle qui est encouragée par la culture New Age. Ce type de méditation est une contrefaçon parce qu’elle nous encourage à vider notre esprit, le rendant ainsi vulnérable.
    La véritable méditation se nourrit de la Parole de Dieu. C’est cette fondation-là uniquement qui doit être à la base de nos pensées, et c’est ce qui établit une trajectoire pleine de sécurité pour le voyage de la vie de quiconque. C’est une interaction avec le Saint-Esprit. C’est un bon commencement pour obtenir « l’outre nouvelle » [Matthieu 9:17] permettant de contenir efficacement les pensées explosives en provenance des Écritures, en donnant du temps à la semence de germer dans le cœur d’une personne.

    Nous pouvons découvrir au travers de notre expérience personnelle que c’est l’attitude de mon/notre cœur qui, lorsque nous nous approchons de la Parole, qui détermine ce que nous voyons dans la Bible. Cela peut être bon ou mauvais ; de plus cela dépend du fait d’avoir « gardé mon cœur plus que toute autre chose » (Proverbes 4:23). Ceux qui ont un cœur mauvais peuvent trouver la confirmation de ce qu’ils cherchent en interprétant mal les Écritures. Le problème n’est pas la méthode ou l’approche de la Bible ; c’est de savoir si nous voulons rester humbles, honnêtes et assoiffés du Seigneur. Notre désir ardent pour la vérité nous rend disponible pour des choses que les autres semblent constamment manquer. Garder un cœur pur fait du voyage, vers la Parole de Dieu, un voyage où rien n’est impossible.
    Ce que nous apportons auprès de ce « point d’eau » détermine la majorité de ce que nous voyons et de ce que vous reproduisons. Dieu désire que nous apportions des solutions aux difficultés et aux traumatismes de la vie sur cette planète. Lorsque nous apportons nos soucis au Seigneur, lesquels proviennent de nos sphères d’influence et d’autorité sur cette terre, son Esprit se met alors à ouvrir Ses mystères cachés dans Sa Parole. Par exemple, s’il y a un conflit sur le travail entre deux amis, Dieu vous donnera l’idée spécifique au travers de Sa Parole pour apporter la paix. Si vous avez besoin de voir votre entreprise se développer, mais que vous n’êtes pas sûrs de la manière et du moment, son Esprit à la capacité de nous parler au travers des pages de Sa Parole. Elle est vivante et créative, immédiatement applicable et illimitée dans Ses possibilités et Sa puissance.

    Sa parole prend vie lorsque son Esprit souffle sur les pages de Son livre, et quelque chose se passe dans nos cœurs. Et, elles, les graines de sa Parole y prennent vie ! En conclusion, voici ce qu’il en est : nous reproduirons ce que nous voyons en nous approchant de l’eau de Sa Parole. Esaïe le confirme ainsi : « Il en va de même pour ma parole, celle qui sort de ma bouche : elle ne revient pas à moi sans effet, sans avoir fait ce que je désire et rempli la mission que je lui ai confiée. » (Esaïe‭ 55:11).
    Lire Apocalypse 22:17.

    A une prochaine fois.‬

    Jean

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